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Galeux - Stephen Graham Jones

« Le plus profond en l'homme, c'est la peau » écrivit Paul Valéry. Dans la cas du narrateur anonyme du " Galeux " de Stephen Graham Jones ce n'est pas complètement vrai. Car s'il est un jeune garçon passant en 389 pages de l'enfance à l'adolescence tardive, le plus important pour lui est dedans, c'est le loup qui est important. A condition qu'il y ait bien, comme il en rêve, un loup intérieur attendant son heure. " Galeux " est un émouvant roman familial. Le vaste monde du roman est le nôtre. Mais l'essentiel se passe dans le monde du narrateur, l'extérieur n'étant vu que de loin, source de nourriture ou de menace suivant les cas. Dans le petit monde du narrateur il y a sa tante Libby et son oncle Darren. Il y eut aussi son grand-père, que la vieillesse emporte au début du roman, et une mère jamais connue, morte depuis longtemps mais toujours présente dans son esprit. Pour ce qui est d'un père... Une famille incomplè

Assez d'eau pour remplir nos piscines et laver nos voitures

Radioblogueurs 2013 : Savages - City's full

Pourquoi Meetic échoue

RIP Richard Matheson

L'excellent jet prismatique est de retour

Nouvelle gratuite : L'ouragan de Jean-Marc Ligny

ArchéoSF fête ses 2 ans : vous êtes invités

Souvenir implanté

Ordalie

Roture ennoblie

Même si les lions parlaient, nous ne les comprendrions pas

Revue de BD : Murena 9, Epines et Prométhée 8, Necromanteion

Il ne peut en rester qu'un : Prix Planète-SF des Blogueurs 2013

L'impression de lire un tract

Le village des damnés, John Wyndham

Le Player's Handbook plutôt qu'Indignez-vous !

RIP Iain Banks

Le réel et son double

Challenges de l'été