Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants ) sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...
Comme chaque année, l'éminent Lolobobo nous propose de participer à sa radio des blogueurs.
Taggé par Guillaume Stellaire je vais me faire un plaisir de suggérer quelque chose à écouter cet été. Pour info, la radio des blogueurs c’est un moyen sympathique et très web 2.0 de créer une play-list commune entre blogueurs francophones. Les styles musicaux sont forcément très variés, c’est très disparate pour ne pas dire que ça jure carrément des fois, mais le plaisir naît de ce joyeux mélange musical !
Comment ça marche ? C’est très simple, Lolobobo nous explique déjà tout et je le cite directement, ça ira plus vite.
Tu écris un billet sur ton blog où : Tu ajoutes la vidéo (idéalement issue de Youtube ça me facilite l’intégration mais tu peux essayer autre chose) ou le fichier MP3 Tu racontes pourquoi c’est ta chanson de l’été (tu peux faire court ou long mais pas Lourd et…) Tu fais un lien sur ce Billet (pour que je puisse te retrouver plus facilement), et idéalement tu laisses un commentaire (avec un lien) en dessous de ce billet pour être sur que je ne t’oublie pas Tu proposes à un deux trois (ou cinquante) copains blogueurs de participer (ben oui, c’est une chaîne de blogs, ça se partage) Le lien sera alors intégré à la webradio.
Le groupe qui me paraît le plus impressionnant cette année est sans conteste Savages. Il y a peu de filles vraiment efficaces dans le rock, a fortiori lorsqu’on parle de rentrer dans la gueule de l’auditeur (Wendy O. Williams mise à part), ces post-punk londoniennes sont donc rares en plus d’être excellentes (utiliser des pédales d’effets comme première image de clip en dit long sur leur état d’esprit). Alliant une rythmique qui rappelle Joy Division (et une chanteuse qui n’est pas sans évoquer Ian Curtis) à une guitare distordue à la Bauhaus, les Savages ont pris les meilleurs des ingrédients pour faire leur cuisine personnelle. Noir, dur, speed, c’est l’essence du rock que ces filles ont distillée pour ce « City’s full », et je vous épargne ici « Husbands », morceau qui me fout la trouille.
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