Articles

Galeux - Stephen Graham Jones

« Le plus profond en l'homme, c'est la peau » écrivit Paul Valéry. Dans la cas du narrateur anonyme du " Galeux " de Stephen Graham Jones ce n'est pas complètement vrai. Car s'il est un jeune garçon passant en 389 pages de l'enfance à l'adolescence tardive, le plus important pour lui est dedans, c'est le loup qui est important. A condition qu'il y ait bien, comme il en rêve, un loup intérieur attendant son heure. " Galeux " est un émouvant roman familial. Le vaste monde du roman est le nôtre. Mais l'essentiel se passe dans le monde du narrateur, l'extérieur n'étant vu que de loin, source de nourriture ou de menace suivant les cas. Dans le petit monde du narrateur il y a sa tante Libby et son oncle Darren. Il y eut aussi son grand-père, que la vieillesse emporte au début du roman, et une mère jamais connue, morte depuis longtemps mais toujours présente dans son esprit. Pour ce qui est d'un père... Une famille incomplè

Insistence of Vision - David Brin - Pétillant

Le mystère du monde quantique - Damour, Burniat

Retour de chronique : Dernières nouvelles d’Œsthrénie - Anne-Sylvie Salzman

Retour de chronique : Chants du cauchemar et de la nuit - Thomas Ligotti

Retour de chronique : Le paradoxe de Fermi - Jean-Pierre Boudine

Retour de chronique : L'âme de l'empereur - Brandon Sanderson

Une demi-couronne - Jo Walton

20 ans, 20 nouvelles, Bifrost offre un cadeau à ses lecteurs

Ma bataille d'Alger - Ted Morgan - Candide à Alger

Car l'enfer est ici t4 - Brunschwig - W Président

Infinités - Vandana Singh - Papillons et toiles d'araignées

The Trees - Ali Shaw - Life abides

Le Roy des Ribauds vol II - Encore pire

Les nominés du GPI 2016

Sea of Dreams - Alter S. Reiss - La grandeur est dans l'oeil de celui qui regarde

Interview : Laurent Kloetzer, homme de glace

La journée d'un journaliste américain en 2889 - Verne

La Camp - Christophe Nicolas