Un champ de bataille enfin apaisé. Des corps à perte de vue. Les armées du Mal ont été vaincues. Les paladins du Bien et leurs alliés elfes viennent achever les blessés et neutraliser les cadavres enmagiqués. Au milieu du carnage, un nécromancien gobelin nommé Guulghar a survécu par pure chance. Discrètement, il s’extrait de la masse des macchabées moins chanceux que lui, récupère son bâton (qui porte le crâne animé de son frère Huulghar) , et parvient à ranimer un chevalier de la mort, Alastor de Sombregarde, que des mages elfes s’apprêtaient à bannir définitivement. Les deux (trois) , peut-être uniques « survivants » de la Sombre Garde, partent de conserve vers les terres du chevalier pour y retrouver l’épouse du paladin déchu. Une longue et lente chevauchée qui les amène à traverser maints territoires et à vivre maintes aventures. Disons-le tout de suite : dès sa splendide couverture, cet album est en tous points magnifique. La présentation éditeur évoque Don Quichotte...
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Commentaires
Content pour Thomas Day, pour l'excellent Bacigalupi, et pour la nouvelle de Ian McDonald.
Je suis quand même surpris pour le prix de la traduction. Sara Doke a fait un excellent travail, je ne remets pas du tout ça en cause, mais la traduction de Enig Marcheur quand même (je ne l'ai pas lu, donc je ne suis pas le mieux placé pour juger ceci dit...)... C'est une surprise, et tant mieux pour Sara ! ;)
Sinon, sur un tout autre registre, j'ai lu "La Religion des seigneurs". Vraiment intéressant et bien construit.
Verti de Shanghai
Sur le fait que l'édition française s'autocongratule, c'est la base (regrettable) de tout prix professionnel me semble-t-il.
Je vais aller jeter un oeil à "La religion des seigneurs".
Verti