En 2003, Brian Evenson frappait un grand coup littéraire avec sa novella The Brotherhood of Mutilation . Six ans plus tard, il donnait de ce texte une version longue avec le roman Last Days (sorti en français sous le titre La Confrérie des mutilés) . On y suivait les traces de Kline, un détective amputé du bras à la suite d'une affaire qui avait mal tourné, engagé pour trouver le coupable du meurtre du fondateur d'une secte inconnue jusqu'alors : La Confrérie des mutilés. D'investigations en interrogatoires (soumis à des contraintes aussi absurdes qu'invincibles) , Kline finissait par découvrir l'identité du meurtrier. Surtout, il se trouvait contraint de plonger dans un univers délirant et fanatique, un monde dans lequel les croyants amputent volontairement des parties de leur corps – le plus de parties étant le mieux, signe de foi et donc d'influence supérieures. Le monde clos des mutilés est religieux, paranoïaque, violent, organisé suivant une logique a...
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Commentaires
Content pour Thomas Day, pour l'excellent Bacigalupi, et pour la nouvelle de Ian McDonald.
Je suis quand même surpris pour le prix de la traduction. Sara Doke a fait un excellent travail, je ne remets pas du tout ça en cause, mais la traduction de Enig Marcheur quand même (je ne l'ai pas lu, donc je ne suis pas le mieux placé pour juger ceci dit...)... C'est une surprise, et tant mieux pour Sara ! ;)
Sinon, sur un tout autre registre, j'ai lu "La Religion des seigneurs". Vraiment intéressant et bien construit.
Verti de Shanghai
Sur le fait que l'édition française s'autocongratule, c'est la base (regrettable) de tout prix professionnel me semble-t-il.
Je vais aller jeter un oeil à "La religion des seigneurs".
Verti