L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...
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Commentaires
Content pour Thomas Day, pour l'excellent Bacigalupi, et pour la nouvelle de Ian McDonald.
Je suis quand même surpris pour le prix de la traduction. Sara Doke a fait un excellent travail, je ne remets pas du tout ça en cause, mais la traduction de Enig Marcheur quand même (je ne l'ai pas lu, donc je ne suis pas le mieux placé pour juger ceci dit...)... C'est une surprise, et tant mieux pour Sara ! ;)
Sinon, sur un tout autre registre, j'ai lu "La Religion des seigneurs". Vraiment intéressant et bien construit.
Verti de Shanghai
Sur le fait que l'édition française s'autocongratule, c'est la base (regrettable) de tout prix professionnel me semble-t-il.
Je vais aller jeter un oeil à "La religion des seigneurs".
Verti