L'infini vu d'avion - Philippe Cousin

L'infini vu d'avion  est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin. Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le  Bifrost  n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et ...

Idées cadeau à l'arrache 2018

Olivier Ledroit

Ami lecteur, Noël arrive et tu n'as peut-être pas de cadeau à offrir à tes proches.  Qu'importe, ta simple présence est en soi un cadeau magnifique.

Si, néanmoins, tu voulais amputer encore ton pouvoir d'achat en sacrifiant à la tradition d'offrir un présent de faible valeur monétaire aux membres les meilleurs de ton entourage, voici quelques idées, quelques livres aussi importants qu'excellents, et qui, contrairement aux fleurs, ne sont pas périssables.

Assortiment subjectif, circonstanciel, et non trié, en forme de guirlande
(cliquer le lien pour aller vers la chronique)














AND THAT'S ENOUGH NOW
I'M TIRED OF ADVISING

Commentaires

Tororo a dit…
C'est bien, vous avez amplement mérité une pause-bûche.
chéradénine a dit…
Merci pour ces recommandations. Je n'ai lu que la BD [et je ne lis quasi-exclusivement que des BD depuis trop longtemps] qui m'a permis de véritablement découvrir le Conan de Howard, n'ayant d'ailleurs vu le très célèbre film. J'ai trouvé cette dernière sympatoche notamment grâce à son paratexte, mais sans plus je l'admets: peut-être le côté nouvelle pulp où tout semble résumé, même s'il y a un véritable art de la concision à l'oeuvre, je suppose. Howard et sa créativité semblent tout à fait passionnants, et j'ignorais qu'il s'était suicidé. Son physique imposant contribuait à me le rendre intrigant, de même que sa correspondance avec Lovecraft, qui louait son univers créatif pourtant si différent du sien.

Je te souhaite une belle année 2019 pleine de lectures !
Gromovar a dit…
Un personnage très intéressant Howard. Bon bouquin de Louinet sur l'homme, aux Editions ActuSF.

Bonne année à toi aussi, et merci pour les commentaires fréquents.