Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Idées cadeau à l'arrache 2018

Olivier Ledroit

Ami lecteur, Noël arrive et tu n'as peut-être pas de cadeau à offrir à tes proches.  Qu'importe, ta simple présence est en soi un cadeau magnifique.

Si, néanmoins, tu voulais amputer encore ton pouvoir d'achat en sacrifiant à la tradition d'offrir un présent de faible valeur monétaire aux membres les meilleurs de ton entourage, voici quelques idées, quelques livres aussi importants qu'excellents, et qui, contrairement aux fleurs, ne sont pas périssables.

Assortiment subjectif, circonstanciel, et non trié, en forme de guirlande
(cliquer le lien pour aller vers la chronique)














AND THAT'S ENOUGH NOW
I'M TIRED OF ADVISING

Commentaires

Tororo a dit…
C'est bien, vous avez amplement mérité une pause-bûche.
chéradénine a dit…
Merci pour ces recommandations. Je n'ai lu que la BD [et je ne lis quasi-exclusivement que des BD depuis trop longtemps] qui m'a permis de véritablement découvrir le Conan de Howard, n'ayant d'ailleurs vu le très célèbre film. J'ai trouvé cette dernière sympatoche notamment grâce à son paratexte, mais sans plus je l'admets: peut-être le côté nouvelle pulp où tout semble résumé, même s'il y a un véritable art de la concision à l'oeuvre, je suppose. Howard et sa créativité semblent tout à fait passionnants, et j'ignorais qu'il s'était suicidé. Son physique imposant contribuait à me le rendre intrigant, de même que sa correspondance avec Lovecraft, qui louait son univers créatif pourtant si différent du sien.

Je te souhaite une belle année 2019 pleine de lectures !
Gromovar a dit…
Un personnage très intéressant Howard. Bon bouquin de Louinet sur l'homme, aux Editions ActuSF.

Bonne année à toi aussi, et merci pour les commentaires fréquents.