L'Enfant du Deptford , de Nat Cassidy, un roman trop mou, trop fade, trop quelconque pour séduire. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 125, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : Et si votre enfant n'était plus vraiment… le vôtre ? Après la naissance très compliquée de leur fille Charlie, Ana et Reid ont désespérément besoin d'un nouveau départ. Tout semble enfin leur sourire lorsqu'ils ont l'occasion, pour un loyer modique, de vivre dans un appartement au Deptford, l'un des immeubles les plus prestigieux de Manhattan, avec vue sur Central Park. Mais très vite, une présence insidieuse se fait sentir. Bruits inexpliqués, couloirs secrets, voisins inquiétants… Puis le doute s'installe. Quelque chose cloche. Dans l'immeuble. Et avec le bébé. Un roman troublant, intense et profondément dérang...
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Commentaires
Sinon... il est plutôt rare me semble-t-il, de rencontrer un auteur aussi éclectique dans ses écrits.
Je note "The just city", il me tente beaucoup.
Thanks for the homework, Grom' ! :)
Bel entretien Gromovar et merci.
(de grâce faites tous semblant de comprendre où je vais me sentir complètement périmée... :P)
Mais je trouve Cameron Diaz irrésistible dans le film.
Moi je préférais la brune aux cheveux longs, magnifique (en revanche, enfant, je n'admettais pas la présence de la brune au carré - je ne l'estimais pas assez jolie, shame on me...)
Et C.Diaz est en effet irrésistible dans le film, avec une fougue, une joie de vivre époustouflantes.
En se concentrant uniquement sur cette idée politique (et j'insiste sur faire abstraction de ses autres concepts philosophiques ), au mieux, c'est une fausse bonne idée. Une république dirigée par les philosophes ( rappelons que les philosophes antiques étaient versés dans plusieurs sciences ) n'a pas la même signification de nos jours. Dès lors, on se retrouverait avec BHL au pouvoir ( ça y ? vous tremblez ? :p ).
Plus sérieusement, si on suit son parcours, on tiquerait sur son rôle de conseiller en Sicile et son absence d'inimité avec le sytème Athénien après les guerres du Péloponnèse (oui, Athèhes a été une dictature).
Son système de République, surtout, existe déja puisqu'il repose essentiellement sur la naissance d'une élite politique professionnelle ; le modèle Républicain (et pas qu'en France hein ) est platonicien déja , puisque les gouvernements ne sont pas élus mais reflètent la cooptation de directeurs de cabinets, conseillers etc...par des gens issus des mêmes écoles et visant ce qu'ils considèrent être l'excellence (et là, l'exemple des énarques est intéressant ; l'image de la marionnette de Jupé dans Les Guignols reflètent d'ailleurs, en grossissant le trait, ce genre " d'excellence" qui se déclinerait dès lors également comme une sorte de titre dû à la personne).
Non, sérieux, j'espère le gourer mais si on part de là, l'auteur doit être balèze pour éviter certains dérapages, sauf si c'est pour les dénoncer (mais son interview ne me donne pas cette impression sur ce point précis).
Je ne crois pas que quiconque considère BHL comme un philosophe. Voltaire et Frédéric II, ça a plus de gueule que BHL et Sarkozy et c'est la seule possibilité pour qu'un gouvernant utilise un jour la masse de connaissances produite par les sciences sociales et jamais mises à l'ouvrage car l’important dans un système électif est de satisfaire une population d'électeurs qui voit rarement plus loin que le bout de son tout petit nez.
Ensuite, si tu considères que le système électif tel qu'il fonctionne fonctionne bien, tu peux penser que la fabrication volontaire d'une élite méritocratique est une aberration. Je crois que dans les sociétés complexes qui sont les nôtres, la technicité politique, juridique, et administrative au minimum est nécessaire. Elire des motivés incompétents n'a d'autre effet que de mettre l'incompétence au pouvoir. Les décisions dans notre monde doivent être de moins en moins des décisions morales et de plus en plus des décisions techniques. Comme Weber, je préfère en politique, la primauté de l'éthique de responsabilité sur celle de conviction.
Tu dis que ça existe déjà, mais non. Nos systèmes concrets n'ont rien de méritocratiques, chose sur laquelle tu sembles faire l'impasse. Il y est impossible de supprimer l'influence inégalitaire de la famille. Dans la République, les enfants sont élevés hors de la famille.