La Chanson du zombie - Harlan Ellison - Retour de Bifrost 117

Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...

La maison des derviches


Sortie sous une très belle couverture (et souvent en rayon blanche, attention, les libraires sont parfois décontenancés par l'objet et ne parviennent pas à associer derviches, Istanbul et nouvelles technologies) de "La maison des derviches", du conteur SF épique Ian McDonald. Il est chroniqué ici depuis un an. Je le recommandais fortement quand il n'existait qu'en VO, je ne peux pas faire moins pour la VF.

La maison des derviches, Ian McDonald

Commentaires

Efelle a dit…
Et je le lirai comme précisé sans doute dans ton article sur la VO mais j'ai la flemme d'aller vérifier.
Gromovar a dit…
Pourtant, l'oisiveté est la mère de tous les vices.
Lorhkan a dit…
Je le lirai, sans aucun doute.
Et j'en attends beaucoup, tant j'ai été époustouflé par "Le fleuve des dieux".
Gromovar a dit…
Imho, c'et mieux que Le fleuve des dieux.
Gilles Dumay a dit…
Si on permet à l'éditeur de donner son avis...
Ces deux livres ont beaucoup en commun, un pays peu traité en science-fiction, le destin emmêlé de plusieurs personnages, mais ils nous parlent différemment. Le Fleuve des dieux nous invitait à découvrir l'Inde par le prisme déformant d'un futur assez éloigné, 50 ans. La Maison des derviches, situé demain ou presque (dans quinze ans) est un roman qui parle à l'européen et qui lui montre qu'un changement de barycentre de l'Europe est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, en tout cas ce n'est pas la fin du monde, ou la fin d'une civilisation.
La Maison des derviches est plus maîtrisé (notamment au niveau du scénario), plus resserré, on souffre moins du côté soupe d'idées, trente à la page, il y a moins de termes étrangers dans la prose qui coule mieux (La maison ocule mieux que le Fleuve, tout va bien). J'aime beaucoup les deux, Le Fleuve des Dieux touche le lecteur de SF que je suis, La Maison des derviches me touche en tant qu'européen qui n'a jamais mis les pieds en Turquie et le regrette.
Lorhkan a dit…
Vendu !
Il ne reste plus qu'à l'acheter maintenant...

Merci Gilles ! ;)
Gromovar a dit…
@ Gilles = Globalement d'accord avec toi. Et j'aime les deux mais j'ai pris plus de plaisir aux Derviches.
Gilles Dumay a dit…
By the way, is not the good cover...
Gromovar a dit…
On m'aurait menti ?