L'été est là et, apparemment, il va faire très chaud. Trop chaud. Trop chaud pour trainer dehors, pour aller à la plage, pour faire du sport. Reste la lecture. What else ? Que lire alors ? L'année écoulée a été une petite année (c'est comme les millésimes, tous ne se valent pas) mais voici néanmoins quelques idées de qualité. D'abord Demain les Origines , maitre-livre et somme de Christian Chavassieux, un must-read : Chef d'œuvre absolu, le Ithaque de Laurent Mantese, il faut le lire absolument : La Grande muraille de Mars , d'Alastair Reynolds, est un superbe recueil de SF larger than life : La Clémence des dieux , de S.A. Corey, début d'une grande saga de space opera par les créateurs de The Expanse : La Justice des rois , de Richard Swan, inaugure une belle trilogie de fantasy inspirée de l'Empire romain : La Vie secrète des robots , de Suzanne Palmer, est un recueil d'excellente SF : Presque last but not least, Le Livre des passages d'Ale...
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Commentaires
Et j'en attends beaucoup, tant j'ai été époustouflé par "Le fleuve des dieux".
Ces deux livres ont beaucoup en commun, un pays peu traité en science-fiction, le destin emmêlé de plusieurs personnages, mais ils nous parlent différemment. Le Fleuve des dieux nous invitait à découvrir l'Inde par le prisme déformant d'un futur assez éloigné, 50 ans. La Maison des derviches, situé demain ou presque (dans quinze ans) est un roman qui parle à l'européen et qui lui montre qu'un changement de barycentre de l'Europe est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, en tout cas ce n'est pas la fin du monde, ou la fin d'une civilisation.
La Maison des derviches est plus maîtrisé (notamment au niveau du scénario), plus resserré, on souffre moins du côté soupe d'idées, trente à la page, il y a moins de termes étrangers dans la prose qui coule mieux (La maison ocule mieux que le Fleuve, tout va bien). J'aime beaucoup les deux, Le Fleuve des Dieux touche le lecteur de SF que je suis, La Maison des derviches me touche en tant qu'européen qui n'a jamais mis les pieds en Turquie et le regrette.
Il ne reste plus qu'à l'acheter maintenant...
Merci Gilles ! ;)