Exquisite Corpses t3 - Tynion - Walsh - Bellaire

Suite et fin de la série Exquisite Corpses (avant une saison 2 déjà annoncée) . La fin du jeu approche. Les morts se multiplient, tant parmi les civils piégés d'Oak Valley que parmi les tueurs en compétition. Ils ne sont plus que cinq au début du TPB et, tu le sais, lecteur, il ne peut en rester qu'un. Tu te prépares donc à une conclusion attendu dans laquelle se vérifiera le caractère inhumain du jeu et de ses organisateurs (l'élimination du garde-chasse est significative) . Mais Tynion, aussi brillant que d'habitude, nous réserve deux nouveaux rebondissements (si ce n'est plus, tout dépend comment on compte) , après celui qui concluait déjà le volume précédent et surprenait par l'identité du concurrent éliminé. C'est donc à un roller-coaster épique, tant émotionnel que polémologique, que l'auteur et ses dessinateurs (!) convient ses lecteurs pour un final en feu d'artifice. Viens, lecteur ! Ne rate pas ce grand spectacle. Exquisite Corpses TPB3, Ty...

La maison des derviches


Sortie sous une très belle couverture (et souvent en rayon blanche, attention, les libraires sont parfois décontenancés par l'objet et ne parviennent pas à associer derviches, Istanbul et nouvelles technologies) de "La maison des derviches", du conteur SF épique Ian McDonald. Il est chroniqué ici depuis un an. Je le recommandais fortement quand il n'existait qu'en VO, je ne peux pas faire moins pour la VF.

La maison des derviches, Ian McDonald

Commentaires

Efelle a dit…
Et je le lirai comme précisé sans doute dans ton article sur la VO mais j'ai la flemme d'aller vérifier.
Gromovar a dit…
Pourtant, l'oisiveté est la mère de tous les vices.
Lorhkan a dit…
Je le lirai, sans aucun doute.
Et j'en attends beaucoup, tant j'ai été époustouflé par "Le fleuve des dieux".
Gromovar a dit…
Imho, c'et mieux que Le fleuve des dieux.
Gilles Dumay a dit…
Si on permet à l'éditeur de donner son avis...
Ces deux livres ont beaucoup en commun, un pays peu traité en science-fiction, le destin emmêlé de plusieurs personnages, mais ils nous parlent différemment. Le Fleuve des dieux nous invitait à découvrir l'Inde par le prisme déformant d'un futur assez éloigné, 50 ans. La Maison des derviches, situé demain ou presque (dans quinze ans) est un roman qui parle à l'européen et qui lui montre qu'un changement de barycentre de l'Europe est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, en tout cas ce n'est pas la fin du monde, ou la fin d'une civilisation.
La Maison des derviches est plus maîtrisé (notamment au niveau du scénario), plus resserré, on souffre moins du côté soupe d'idées, trente à la page, il y a moins de termes étrangers dans la prose qui coule mieux (La maison ocule mieux que le Fleuve, tout va bien). J'aime beaucoup les deux, Le Fleuve des Dieux touche le lecteur de SF que je suis, La Maison des derviches me touche en tant qu'européen qui n'a jamais mis les pieds en Turquie et le regrette.
Lorhkan a dit…
Vendu !
Il ne reste plus qu'à l'acheter maintenant...

Merci Gilles ! ;)
Gromovar a dit…
@ Gilles = Globalement d'accord avec toi. Et j'aime les deux mais j'ai pris plus de plaisir aux Derviches.
Gilles Dumay a dit…
By the way, is not the good cover...
Gromovar a dit…
On m'aurait menti ?