En ce jour anniversaire de la naissance (en 1917) de l'immense Jack Kirby , créateur de tant des merveilles du Silver Age des comics, je dois te dire un mot, lecteur, sur The Avengers in the Veracity Trap . 64 pages, couvertures rigides, jaquette brillante, 20 euros. A l'intérieur du bel objet, une histoire a priori très classique des premiers Avengers. L'équipe est composée d'Iron-Man, Giant-Man, the Wasp, Captain America, the Hulk et Thor. Le groupe lutte contre Loki, quelque part dans les terres désolées d'Asgard. Le maître de la malice est en majesté au milieu de hordes de monstres plus hideux les uns que les autres ; il est surtout détenteur d'un étrange artefact, le vortex de véracité, dans lequel Thor va entrer, y faisant une atroce découverte. Les Avengers et leur monde ne sont que des créations nées de l’imagination et du travail de Chip Kidd et de Michael Cho, scénariste et dessinateur pour Marvel. Quelques aller-retours entre monde des comics et mon...
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Commentaires
Et j'en attends beaucoup, tant j'ai été époustouflé par "Le fleuve des dieux".
Ces deux livres ont beaucoup en commun, un pays peu traité en science-fiction, le destin emmêlé de plusieurs personnages, mais ils nous parlent différemment. Le Fleuve des dieux nous invitait à découvrir l'Inde par le prisme déformant d'un futur assez éloigné, 50 ans. La Maison des derviches, situé demain ou presque (dans quinze ans) est un roman qui parle à l'européen et qui lui montre qu'un changement de barycentre de l'Europe est peut-être ce qui peut lui arriver de mieux, en tout cas ce n'est pas la fin du monde, ou la fin d'une civilisation.
La Maison des derviches est plus maîtrisé (notamment au niveau du scénario), plus resserré, on souffre moins du côté soupe d'idées, trente à la page, il y a moins de termes étrangers dans la prose qui coule mieux (La maison ocule mieux que le Fleuve, tout va bien). J'aime beaucoup les deux, Le Fleuve des Dieux touche le lecteur de SF que je suis, La Maison des derviches me touche en tant qu'européen qui n'a jamais mis les pieds en Turquie et le regrette.
Il ne reste plus qu'à l'acheter maintenant...
Merci Gilles ! ;)