Green City Wars - Adrian Tchaikovsky

Futur peut-être pas si lointain. Le désastre environnemental en cours a continué. En réaction, des firmes construisirent quelques Cités Vertes (Green Cities) , à savoir de grandes villes autonomes, environnementalement neutres, autosuffisantes en énergie et en nourriture (grâce à leurs fermes extérieures liées) . Neuwien est l’une de celles-ci, et c’est dans ses murs que se déroule l’action de Green City Wars . Pour comprendre le monde imaginé par Adrian Tchaikovsky, il faut savoir que les Villes vertes (et singulièrement Neuwien) ne sont pas juste des cités écoresponsables. Elles sont aussi des lieux d’où a été rendu invisible tout le travail de service qui permet à une ville de fonctionner et à ses habitants de vivre une vie agréable consacrée à des activités à forte valeur ajoutée. Une ville sans prolétariat donc, peuplée seulement de CSP+ vaquant à leurs occupations intellectuelles. Problème : ce prolétariat que les CSP+ ne veulent pas voir (comme en Grande-Bretagne au XIXe siècle...

Piece of shit


Bragelonne vient de traduire une belle...merde (c'est le mot juste, je crois). Comme je ne suis jamais en retard d'un nanard, je l'ai lu il y a quelques mois en VO. Je sais que ma chronique est (très) brève, mais je crois que l'essentiel y est.
Faites attention à la couverture française, elle est attirante dans un style RembrandtPunk. Mais faites-moi confiance. Economisez votre argent. Gardez-le pour acheter...n'importe quoi ; tout vaut mieux que ça.
Eglise électrique, Jeff Somers

Commentaires

Val a dit…
CA a le mérite d'être clair, net et précis :)
BiblioMan(u) a dit…
Le lapidaire a du bon parfois. Merci. ;O)
Gromovar a dit…
Parfois je me dis que je ne suis vraiment pas aimable. Puis ça me passe :-)
Unknown a dit…
Qui sait, peut-être le traducteur améliorera la chose. Quoique... le titre est assez fidèle merci.
Gromovar a dit…
En effet, le titre est bien traduit :-)
Efelle a dit…
Ca défoule...