We'll meet again Don't know where Don't know when...

Pendant longtemps, le post-ap a été mon genre de prédilection. Esthétique de la catastrophe, vertige de l'anéantissement, tout s'y trouvait condensé. Mais de tout on se lasse, et j'en lis beaucoup moins aujourd'hui - d'autant que j'ai une sainte horreur de toutes les histoires post-apo qui ajoutent du fantastique ou du métaphysique à ce qui est une aventure résolument biologique, physique, chimique et sociétale  (à l'exception notable du The Stand de Stephen King) . Et voici que lire les bulletins d'information suffit maintenant à me ramener, trop vite à mon goût, à ce genre. Car quand on voit la photo ci-dessus, on se dit qu'on n'est plus si loin de celle ci-dessous. Caza

Piece of shit


Bragelonne vient de traduire une belle...merde (c'est le mot juste, je crois). Comme je ne suis jamais en retard d'un nanard, je l'ai lu il y a quelques mois en VO. Je sais que ma chronique est (très) brève, mais je crois que l'essentiel y est.
Faites attention à la couverture française, elle est attirante dans un style RembrandtPunk. Mais faites-moi confiance. Economisez votre argent. Gardez-le pour acheter...n'importe quoi ; tout vaut mieux que ça.
Eglise électrique, Jeff Somers

Commentaires

Val a dit…
CA a le mérite d'être clair, net et précis :)
BiblioMan(u) a dit…
Le lapidaire a du bon parfois. Merci. ;O)
Gromovar a dit…
Parfois je me dis que je ne suis vraiment pas aimable. Puis ça me passe :-)
Unknown a dit…
Qui sait, peut-être le traducteur améliorera la chose. Quoique... le titre est assez fidèle merci.
Gromovar a dit…
En effet, le titre est bien traduit :-)
Efelle a dit…
Ca défoule...