Dissipatio H.G. - Guido Morselli

« Il suffit d'un peu de courage.  Plus la douleur est déterminée et précise, plus l'instinct de la vie se débat, et l'idée de suicide tombe.  Quand j'y pensais, cela semblait facile. Et pourtant de pauvres petites femmes l'ont fait. Il faut de l'humilité, non de l'orgueil.  Tout cela me dégoute.  Pas de paroles. Un geste. Je n'écrirai plus. » Ces phrases, les dernières du Métier de vivre de Pavese, sont écrites neuf jours avant son suicide. Cette « idée de suicide », ce désir de mort, le narrateur anonyme de " Dissipation H.G. " les partage. Mais lui recule, n'utilise pas sa « fiancée à l’œil noir », et lorsqu'il sort de la grotte où il pensait mettre fin à ses jours, il réalise qu'il est maintenant seul sur Terre. Que toute l'humanité a disparu. Que ne reste plus que lui dans un monde vide d'hommes. " Dissipatio H.G. " est le journal de son expérience, vécue entre un village de montagne et la ville proche de Zuri

Piece of shit


Bragelonne vient de traduire une belle...merde (c'est le mot juste, je crois). Comme je ne suis jamais en retard d'un nanard, je l'ai lu il y a quelques mois en VO. Je sais que ma chronique est (très) brève, mais je crois que l'essentiel y est.
Faites attention à la couverture française, elle est attirante dans un style RembrandtPunk. Mais faites-moi confiance. Economisez votre argent. Gardez-le pour acheter...n'importe quoi ; tout vaut mieux que ça.
Eglise électrique, Jeff Somers

Commentaires

Val a dit…
CA a le mérite d'être clair, net et précis :)
BiblioMan(u) a dit…
Le lapidaire a du bon parfois. Merci. ;O)
Gromovar a dit…
Parfois je me dis que je ne suis vraiment pas aimable. Puis ça me passe :-)
Unknown a dit…
Qui sait, peut-être le traducteur améliorera la chose. Quoique... le titre est assez fidèle merci.
Gromovar a dit…
En effet, le titre est bien traduit :-)
Efelle a dit…
Ca défoule...