Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
Ceci dit, c'est vrai que c'est à la base un (très bon) roman de littérature blanche, et que les thématiques du roman sont très orientées sur les personnages plutôt très réussis que sur des thèmes "purement" SF.
Mais qu'importe, j'ai beaucoup apprécié (et la construction narrative est vraiment excellente) ;)
Sur le "très bon" je suis bien plus réservé.
Et sur la construction : Molière, L'Avare, Acte V Scène V ;)
Mais Molière, c'est de la blanche, non ? :D