A Forest Darkly - Angela Slatter

Monde de Sourdough , encore. Dans la Grande Forêt Sombre que tout monde de conte noir se doit de posséder. Mehrab est une sorcière. Elle vit dans une petite cabane au cœur de la forêt, non loin du minuscule village de Berhta’s Forge. Difficile de faire plus à l’écart du fracas du monde : de Lodellan jusqu’au bord de la Grande Forêt, le voyage prend plusieurs mois de route, et ensuite, une fois arrivé à la lisière de la forêt, il faut encore environ six semaines pour rejoindre Berhta’s Forge, qui se trouve assez profondément dans la forêt, non loin de son cœur selon les cartes – bien que celles-ci restent très imprécises. C’est pourtant sur le pas de sa porte, au fin fond de cette retraite, que le monde va s’inviter sous la forme d’une jeune fille en fuite, Rhea. Rhea est une très jeune sorcière. Prise en charge par les Visiting Sisters après un acte assez grave pour mettre sa vie en danger (si sa nature même de sorcière n’engendrait pas déjà un risque suffisant) , Rhea est passée de ma...

Station Eleven - Emily St. John Mandel


"Station Eleven" est le 4ème roman de la canadienne Emily St. John Mandel. Post-apo grippal, il semble écrit pour le grand public et le cinéma. Pas pour un lectorat SFFF exigeant.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 84, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Dans un monde où la civilisation s est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l'espoir et l'humanité au milieu de la désolation.
Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l'histoire de la littérature d'anticipation.

« Roman évènement », tout est dit.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Lorhkan a dit…
On peut être exigeant en SFFF et apprécier ce roman, je suis dans ce cas.
Ceci dit, c'est vrai que c'est à la base un (très bon) roman de littérature blanche, et que les thématiques du roman sont très orientées sur les personnages plutôt très réussis que sur des thèmes "purement" SF.

Mais qu'importe, j'ai beaucoup apprécié (et la construction narrative est vraiment excellente) ;)
Gromovar a dit…
Clairement de la blanche déguisée en SFFF.
Sur le "très bon" je suis bien plus réservé.
Et sur la construction : Molière, L'Avare, Acte V Scène V ;)
Lorhkan a dit…
Argh, tu m'obliges à revoir mes classiques... :P
Mais Molière, c'est de la blanche, non ? :D
Totirakapon a dit…
Les deux premiers romans sont franchement mauvais !
Gromovar a dit…
Pas lus mais ce style impressionniste qui n'impressionne pas est ennuyeux imho.
Jules a dit…
Je ne suis pas du tout SF et j'aime beaucoup! Il sort en français au Québec demain, il a certainement beaucoup de succès...
Gromovar a dit…
Ca se tient Jules. Le lectorat de ce livre n'est pas un lectorat SF, voilà pourquoi je préviens le lectorat SF.
Gromovar a dit…
Et bonjour au Québec :)
Acr0 a dit…
Je suis appréciatrice de roman (pré)(post)apocalyptique. Et même si ce roman de littérature blanche/standard n'a que des allures de SFFF à tes yeux, j'avoue avoir été suffisamment réceptive pour me prendre au jeu.
Gromovar a dit…
Je me suis ennuyé. Et quand je m'ennuie, c'est fichu.
John Warsen a dit…
La série télé est pas mal du tout. Je n'attendais rien, et j'ai été happé. Ca devient rare. Et la SF n'est qu'un prétexte, oui. Le post-apo soft, qui renvoie chacun à la quête de son humanité.
Gromovar a dit…
Je le note au cas où.