2333 - Ed Park

Il y a des romans presque impossibles à résumer, 2333 est de ceux-là. Il y a des romans dont on se dit au début qu’on n’arrivera pas à les terminer, 2333 est de ceux-là. Il y a des romans qui finissent par embarquer leur lecteur dans un vortex et l’emmènent bien plus loin qu’il n’aurait cru aller, 2333 est de ceux-là. 2333 est le deuxième roman de l’écrivain américain d’origine coréenne Ed Park, le premier traduit en français, par Stéphane Vanderhaeghe chez Actes Sud. C’est un pavé de 600 pages globalement inrésumable, disais-je. Je fais une chose rare sur ce blog : fournir le résumé éditeur. Puis je commenterai. En 1919, des patriotes coréens dispersés à travers le monde établissent le Gouvernement provisoire de Corée pour protester contre la colonisation japonaise. Essentiellement symbolique, ce gouvernement en exil est officiellement dissous après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Une guerre civile éclate, entraînant la tragique division entre le Nord et le...

Station Eleven - Emily St. John Mandel


"Station Eleven" est le 4ème roman de la canadienne Emily St. John Mandel. Post-apo grippal, il semble écrit pour le grand public et le cinéma. Pas pour un lectorat SFFF exigeant.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 84, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Dans un monde où la civilisation s est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l'espoir et l'humanité au milieu de la désolation.
Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l'histoire de la littérature d'anticipation.

« Roman évènement », tout est dit.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Lorhkan a dit…
On peut être exigeant en SFFF et apprécier ce roman, je suis dans ce cas.
Ceci dit, c'est vrai que c'est à la base un (très bon) roman de littérature blanche, et que les thématiques du roman sont très orientées sur les personnages plutôt très réussis que sur des thèmes "purement" SF.

Mais qu'importe, j'ai beaucoup apprécié (et la construction narrative est vraiment excellente) ;)
Gromovar a dit…
Clairement de la blanche déguisée en SFFF.
Sur le "très bon" je suis bien plus réservé.
Et sur la construction : Molière, L'Avare, Acte V Scène V ;)
Lorhkan a dit…
Argh, tu m'obliges à revoir mes classiques... :P
Mais Molière, c'est de la blanche, non ? :D
Totirakapon a dit…
Les deux premiers romans sont franchement mauvais !
Gromovar a dit…
Pas lus mais ce style impressionniste qui n'impressionne pas est ennuyeux imho.
Jules a dit…
Je ne suis pas du tout SF et j'aime beaucoup! Il sort en français au Québec demain, il a certainement beaucoup de succès...
Gromovar a dit…
Ca se tient Jules. Le lectorat de ce livre n'est pas un lectorat SF, voilà pourquoi je préviens le lectorat SF.
Gromovar a dit…
Et bonjour au Québec :)
Acr0 a dit…
Je suis appréciatrice de roman (pré)(post)apocalyptique. Et même si ce roman de littérature blanche/standard n'a que des allures de SFFF à tes yeux, j'avoue avoir été suffisamment réceptive pour me prendre au jeu.
Gromovar a dit…
Je me suis ennuyé. Et quand je m'ennuie, c'est fichu.
John Warsen a dit…
La série télé est pas mal du tout. Je n'attendais rien, et j'ai été happé. Ca devient rare. Et la SF n'est qu'un prétexte, oui. Le post-apo soft, qui renvoie chacun à la quête de son humanité.
Gromovar a dit…
Je le note au cas où.