An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Station Eleven - Emily St. John Mandel


"Station Eleven" est le 4ème roman de la canadienne Emily St. John Mandel. Post-apo grippal, il semble écrit pour le grand public et le cinéma. Pas pour un lectorat SFFF exigeant.

Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 84, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…).

Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout :

Dans un monde où la civilisation s est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l'espoir et l'humanité au milieu de la désolation.
Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l'histoire de la littérature d'anticipation.

« Roman évènement », tout est dit.

Voila. Rien de plus. Sinon voici ce qui m'attend :

Commentaires

Lorhkan a dit…
On peut être exigeant en SFFF et apprécier ce roman, je suis dans ce cas.
Ceci dit, c'est vrai que c'est à la base un (très bon) roman de littérature blanche, et que les thématiques du roman sont très orientées sur les personnages plutôt très réussis que sur des thèmes "purement" SF.

Mais qu'importe, j'ai beaucoup apprécié (et la construction narrative est vraiment excellente) ;)
Gromovar a dit…
Clairement de la blanche déguisée en SFFF.
Sur le "très bon" je suis bien plus réservé.
Et sur la construction : Molière, L'Avare, Acte V Scène V ;)
Lorhkan a dit…
Argh, tu m'obliges à revoir mes classiques... :P
Mais Molière, c'est de la blanche, non ? :D
Totirakapon a dit…
Les deux premiers romans sont franchement mauvais !
Gromovar a dit…
Pas lus mais ce style impressionniste qui n'impressionne pas est ennuyeux imho.
Jules a dit…
Je ne suis pas du tout SF et j'aime beaucoup! Il sort en français au Québec demain, il a certainement beaucoup de succès...
Gromovar a dit…
Ca se tient Jules. Le lectorat de ce livre n'est pas un lectorat SF, voilà pourquoi je préviens le lectorat SF.
Gromovar a dit…
Et bonjour au Québec :)
Acr0 a dit…
Je suis appréciatrice de roman (pré)(post)apocalyptique. Et même si ce roman de littérature blanche/standard n'a que des allures de SFFF à tes yeux, j'avoue avoir été suffisamment réceptive pour me prendre au jeu.
Gromovar a dit…
Je me suis ennuyé. Et quand je m'ennuie, c'est fichu.
John Warsen a dit…
La série télé est pas mal du tout. Je n'attendais rien, et j'ai été happé. Ca devient rare. Et la SF n'est qu'un prétexte, oui. Le post-apo soft, qui renvoie chacun à la quête de son humanité.
Gromovar a dit…
Je le note au cas où.