Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...
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Commentaires
Quelques réflexions et commentaires, moi qui ne votepaspas...
Romans français : J'ai bien aimé "Lumen" de Genefort, "Le Château des Millions d'années" est sympa mais un peu léger, et il faut que je lise celui sur la "maison du fada"...
Etrangers : Le Miéville et "La justice de l'ancillaire" sont illisibles"; "Le dernier meurtre avant la fin du monde" est très bien fait (comme la suite), mais le Priest aura tous les suffrages, même s'il est très chiant...
Nouvelles françaises :J'aurais du mal à choisir entre Ethfrag et La Frontière...
Nouvelles étrangères : Quant à "la Ménagerie de papier", un texte magnifique, c'est un incontournable...
RE : Légationville est ambitieux (et pas avec un gimmick comme l'Ancillaire), c'est déjà énorme.
NF : Pour moi le Juillard est bien supérieur à Ethfrag que j'ai lu aussi (mais pas trouvé le temps de chroniquer). Ethfrag est vraiment trop convenu.
NE : Le Ken Liu sans hésiter.
Du coup, en roman francophone, je pense à "Lum'en" de Laurent Genefort (mais l'auteur est aussi en lice pour la nouvelle francophone...), et en roman étranger "LoveStar" de Andri Snaer Magnason.
Pour (en partie) le reste, côté jeunesse francophone, ça va se jouer entre Christelle Dabos et Florence Hinckel (toutes deux invitées :D ), et en jeunesse étranger sans doute David Hofmeyr.
En essai, Pascal Pinteau.
Un palmarès qui vaut ce qu'il vaut.
En long VF, le choix de la bien-pensance contre celui de l'audace intellectuelle.
Et presque pareil en court VF, où un texte très convenu en bat un autre bien plus audacieux dans son propos.
Dommage.
Pour la nouvelle je n'ai pas celle de Genefort mais c'est vrai que celle de Juillard était rudement bonne.
Côté roman, j'ai beaucoup aimé "Lum'en" mais je ne connais pas la concurrence (à part le joyeusement foutraque et quantique "Booming").
Par contre, côté nouvelle étrangère, ce n'est pas moi qui me plaindrais du lauréat... ;)
En tout cas c'est un carton pour le Bélial.
Pour ce qui est de mon avis, tu n'as qu'à remonter à mes commentaires du 10 avril.