Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi
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Commentaires
C'est marrant qau début je trouvais film et roman très proche, et plus j'avance et plus je les vois qui s'éloignent au niveau des idées (ce qui est très agréable, sinon je m'ennuierais).
Mis à part l'horrible couverture (j'aurais bien aimé me passer de l'affiche du film), la VF m'a l'air tout à fait correcte (en tout cas pour la partie centrale ça se lit bien, c'était ma crainte principale)
PS : t'as aussi des problèmes de spams que tu as mis le captcha ?