De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...
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Commentaires
(faut vraiment que je me prenne un abonnement DVD à la bibliothèque pour ce genre de films...)
En tout cas, bon vol :D
tu as vraiment vu ce machin au ciné ? ton dévouement à la cause de la SF est grand. Si tu veux le chroniquer dans le cadre du SSW ne te censure pas hein !
(mais qu'allait faire George Peppard dans cette galère ? payer sa piscine ?)
Hum, pardon.
Je ne crois pas que j'aurai le courage de le chroniquer ;)