An Eye for Property - Tanya Fordwalker

« Le jeu n’en vaut pas la chandelle… mais empêcher qu’elle s’éteigne » R. E. Howard Dans un futur proche, la société Splice of Life offre à tout client proche de la mort et décidé à payer une forte somme (le Passenger) du temps de vie supplémentaire dans le corps d’un jeune bien vivant (le Driver) , qui lui servira de corps d’emprunt un certain temps par semaine ou par jour ; une version hi-tech des cavales de Damballa. Une puce insérée dans le cerveau du Driver contient la personnalité scannée du Passenger. A des jours et heures contractuellement décidés, la personnalité du Passenger est activée puis prend le contrôle du corps de son Driver dont la conscience s’éteint dans l’intervalle. A la fin de la période contractuellement convenue, la conscience du Passenger se remet en sommeil et c’est le Driver qui revient aux commandes. Mais que se passerait-il si quelque chose buguait dans la puce ? An Eye For Property est une nouvelle de Tanya Fordwalker lisible sur le site React...

Dans la penderie - Michael McDowell


Après le phénoménal succès éditorial d'un Blackwater feuilletonné à grande vitesse (et agrémenté pour les abonnés de goodies particulièrement plaisants), Monsieur Toussaint l'Ouverture se propose de publier prochainement un nouvel inédit de Michael McDowell.

En attendant, l'éditeur va offrir plusieurs nouvelles inédites de McDowell en numérique.

On ouvre le feu avec Dans la Penderie, nouvelle tirée du scénario de l'épisode 7 de la série Tales from the Darkside : Inside the Closet, écrit par McDowell et réalisé par Tom Savini, et disponible gratuitement jusqu'au 2 décembre.


Gayl Aynsley est une doctorante en quête de logement. Elle emménage dans une chambre que lui loue le doyen de la faculté vétérinaire, le Docteur Fenner. Maison isolée, edwardienne, imposante et un peu surannée.

Décorée de têtes d'animaux naturalisés, la maison est silencieuse car n'y vit plus que le Docteur Fenner ce qui sera parfait pour le travail et le repos de Gail, d'autant que si une chose est sûre c'est que le doyen ne tient pas à sympathiser. Et qu'il déteste le bruit comme l'agitation. La Maison Fenner n'est clairement pas l'Auberge espagnole.

Qu'importe, la chambre de Gail est confortable et dans ses moyens. Seule bizarrerie, une penderie condamnée, à la porte très basse, qui ne cesse de l'intriguer, d'autant qu'elle se convainc vite qu'une créature, un rat peut-être, vit à l'intérieur. De la serrure, Fenner dit avoir perdu la clé ; fin de l'histoire en ce qui le concerne, ce n'est pas un sujet dont il veut parler.

Mais du mouvement se produit et Gail est de moins en moins sereine, a fortiori quand elle remarque que la porte de la penderie « condamnée » est parfois ouverte.

Dans La Penderie, McDowell crée progressivement une ambiance inquiétante qui souffre néanmoins d'une fin  qu'on voit venir d'assez loin. A lire pour le fun.


La Penderie, Michael McDowell

Commentaires

Anudar a dit…
Intrigué, je suis.
Gromovar a dit…
Ca vaut un petit moment de lecture.
Anonyme a dit…
Lecture agréable mais trop courte. Un peu "déçue" par la fin.
Okenwillow a dit…
Ça fait vachement penser à un ce qui arrive à un personnage de Blackwater :)