Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Dans la penderie - Michael McDowell


Après le phénoménal succès éditorial d'un Blackwater feuilletonné à grande vitesse (et agrémenté pour les abonnés de goodies particulièrement plaisants), Monsieur Toussaint l'Ouverture se propose de publier prochainement un nouvel inédit de Michael McDowell.

En attendant, l'éditeur va offrir plusieurs nouvelles inédites de McDowell en numérique.

On ouvre le feu avec Dans la Penderie, nouvelle tirée du scénario de l'épisode 7 de la série Tales from the Darkside : Inside the Closet, écrit par McDowell et réalisé par Tom Savini, et disponible gratuitement jusqu'au 2 décembre.


Gayl Aynsley est une doctorante en quête de logement. Elle emménage dans une chambre que lui loue le doyen de la faculté vétérinaire, le Docteur Fenner. Maison isolée, edwardienne, imposante et un peu surannée.

Décorée de têtes d'animaux naturalisés, la maison est silencieuse car n'y vit plus que le Docteur Fenner ce qui sera parfait pour le travail et le repos de Gail, d'autant que si une chose est sûre c'est que le doyen ne tient pas à sympathiser. Et qu'il déteste le bruit comme l'agitation. La Maison Fenner n'est clairement pas l'Auberge espagnole.

Qu'importe, la chambre de Gail est confortable et dans ses moyens. Seule bizarrerie, une penderie condamnée, à la porte très basse, qui ne cesse de l'intriguer, d'autant qu'elle se convainc vite qu'une créature, un rat peut-être, vit à l'intérieur. De la serrure, Fenner dit avoir perdu la clé ; fin de l'histoire en ce qui le concerne, ce n'est pas un sujet dont il veut parler.

Mais du mouvement se produit et Gail est de moins en moins sereine, a fortiori quand elle remarque que la porte de la penderie « condamnée » est parfois ouverte.

Dans La Penderie, McDowell crée progressivement une ambiance inquiétante qui souffre néanmoins d'une fin  qu'on voit venir d'assez loin. A lire pour le fun.


La Penderie, Michael McDowell

Commentaires

Anudar a dit…
Intrigué, je suis.
Gromovar a dit…
Ca vaut un petit moment de lecture.
Anonyme a dit…
Lecture agréable mais trop courte. Un peu "déçue" par la fin.
Okenwillow a dit…
Ça fait vachement penser à un ce qui arrive à un personnage de Blackwater :)