Lazarus Intégrale 4 - Rucka et Lark

Juste quelques mots pour dire tout le bien que je pense du tome 4 de l’Intégrale Lazarus qui vient de sortir chez Urban ( et là je m’aperçois que j’ai zappé la chronique du t3 , oups ! Trop tard) . La guerre est maintenant totale entre la famille Carlyle et ses ennemis, les Hock en tête suivi de leurs nombreux alliés sud-américains ou russes. Guerre totale et guerre d’extermination car, pour certains des clans, l’alternative n’est qu’entre la survie ou l’anéantissement. Les alliances fluctuent, les trahisons se multiplient, individuelles ou de clans entiers. Au milieu du conflit, Forever, le Lazare de Carlyle, semble toujours être la pièce maîtresse, tant ses capacités tactiques et stratégiques sont décisives. D’autant qu’elle a la soutien de Johanna Carlyle, intronisée cheffe de famille après l’empêchement temporaire de Malcolm, son père et le fondateur du clan. Et si la nouvelle dirigeante de la famille Carlyle mène la guerre sans pitié comme l’aurait fait son père, il semble qu’ell...

Un soir d'orage : Nicolas Martin dans Bifrost 108


Ici et maintenant, précisément la nuit du 22 septembre 2021. Une nuit particulière car, alors que gronde et tonne un violent orage sur le petit bout de France dans lequel vit un petit garçon épileptique sévère, Enzo, la planète entière est elle aussi bombardée par un flux de neutrinos et d'antineutrinos de haute énergie. Avec des conséquences catastrophiques pour tous, centuplées pour Enzo, petit garçon seul dont les parents sont sortis et la sœur rendue impuissante par les conséquences terrifiantes de la pluie de particules.

Enzo doit sortir, partir à la recherche de ses parents, dans un monde effrayant et hostile pour un très jeune garçon, sujet de surcroît à des crises d'épilepsie. Un monde que le chaos provoqué par l’événement spatial rend plus terrifiant encore.


Avec Un soir d'orage, Nicolas Martin explore des peurs d'enfance pas si subjectives que ça. Il le fait avec un sens de la narration, du rythme, de la progression dramatique qui était déjà impressionnant dans Le Cruciverbiste. Un soir d'orage, comme son devancier, est le texte d'un auteur qui a vu et intégré quantité de films d'horreur et y a appris comment rendre une narration haletante.

De plus, faire d'un enfant le héros involontaire du récit ajoute à ce qui précède. Il est si difficile pour un jeune, handicapé de surcroît par ses crises, d'invoquer assez de maîtrise et de courage pour faire face à une situation qui paralyserait nombre d'adultes.

C'est donc un très bon texte.


Mais pourquoi cette fin ?????

Commentaires

Anudar a dit…
Comme je m'en doutais, ce texte m'a beaucoup plu. Chronique suivra dans quelques jours, j'ai lié la tienne.