The Tinder Box - MR Carey

The Tinder Box (Le Briquet en français) est un conte de Hans-Christian Andersen. En voici un résumé : Un soldat rencontre une sorcière qui lui demande de récupérer un vieux briquet caché dans un arbre creux. Au fond de l’arbre, il découvre trois coffres remplis de cuivre, d’argent et d’or, gardés par d’immenses chiens. Il s’empare de l’or et du briquet, puis tue la sorcière lorsqu’elle refuse de lui révéler le pouvoir de l’objet. Arrivé en ville, le soldat mène une vie luxueuse jusqu’à ce qu’il ait dépensé toute sa fortune. Il découvre alors que le briquet permet de faire apparaître les chiens, qui obéissent à tous ses ordres. Il leur demande notamment de lui apporter une princesse enfermée par ses parents, car une prophétie annonce qu’elle épousera un simple soldat. Le roi et la reine finissent par découvrir le soldat et le condamnent à mort. Au moment de son exécution, celui-ci utilise le briquet pour appeler les trois chiens. Ils le sauvent, renversent le roi et la reine, et disper...

Un roi sans divertissement - Jean Giono


Bon, faisons-la courte. Impossible de rendre Un roi sans divertissement de Giono en BD.

Merci, vous pouvez reprendre une activité normale.


Un roi sans divertissement, Dufaux, Terpant, d'après Jean Giono

Commentaires

Anonyme a dit…
Ce n’est pas une bonne adaptation ? On peut passer son chemin ? Dommage ...
Gromovar a dit…
C'est joliment fait.
Mais la particularité du roman est son mode particulier de narration. Or ici il n'est que peu utilisé, malgré quelques passages de témoin, et une sorte de revenons-y à la toute fin. De ce fait, ce qui faisait le sel du roman passe un peu à l'as.
Anonyme a dit…
Je passe moi aussi.
Souvent dans une BD,le dessin l’emporte sur le texte,je m’en tiens donc au roman.
Weirdaholic a dit…
Ah, ton avis ne me surprend pas, vu le style de dessin adopté, beaucoup trop classique pour un texte aussi percutant (la preuve, je sais encore la fin par coeur).

Il faut savoir que Giono lui-même a scénarisé une adaptation filmique de son roman, qui explicitait volontairement bien des points laissés dans l'ombre dans le livre. Le résultat, réalisé par François Leterrier et mis en musique par Jacques Brel (superbe générique), est vraiment très intéressant à comparer au livre (le cinéaste fait un usage très particulier du scope et de la couleur).

Du coup, je vois mal l'intérêt d'une BD dans ce contexte, ou alors inspirée du film (à voir si vous aimez le roman, mais attendez-vous à des surprises)...
Gromovar a dit…
Ouais, déception.

Je ne connaissais pas le film mais je vais essayer de le trouver. Merci pour l'info. Je le comparerai à mon souvenir du livre.
Cess a dit…
Je te passe le DVD, qui n'avait pas été facile à trouver en son temps, très vite.