A Violent Masterpiece - Jordan Harper

Los Angeles, aujourd’hui. Jake est un ancien chroniqueur de la nuit people reconverti en streamer trash. Nuit après nuit, il parcourt les rues de LA dans sa voiture pour filmer les braquages, meurtres et fusillades que détecte son scanner de police. Il vit de dons en commentaires et d’abonnements pour ses produits les plus trash. Quand son ancienne boss du site Truth or Dare lui propose ce qui ressemble fortement à du stalking de personnalités en vue de chantage, il accepte. Le salaire est convaincant. Doug est un avocat public. Il défend surtout des déshérités qu’un système bien plus fort qu’eux et une justice américaine qui est plus un match entre accusation et défense qu’une recherche de la vérité met en péril dès l’incrimination. Pour ses clients, Doug est « le couteau qu’ils amènent à la fusillade » . Il se trouve, presque par hasard, à défendre, pour une audience de libération sous caution, Eric Algar, un riche producteur accusé de pédophilie qui, étonnamment, a catégor...

Un roi sans divertissement - Jean Giono


Bon, faisons-la courte. Impossible de rendre Un roi sans divertissement de Giono en BD.

Merci, vous pouvez reprendre une activité normale.


Un roi sans divertissement, Dufaux, Terpant, d'après Jean Giono

Commentaires

Anonyme a dit…
Ce n’est pas une bonne adaptation ? On peut passer son chemin ? Dommage ...
Gromovar a dit…
C'est joliment fait.
Mais la particularité du roman est son mode particulier de narration. Or ici il n'est que peu utilisé, malgré quelques passages de témoin, et une sorte de revenons-y à la toute fin. De ce fait, ce qui faisait le sel du roman passe un peu à l'as.
Anonyme a dit…
Je passe moi aussi.
Souvent dans une BD,le dessin l’emporte sur le texte,je m’en tiens donc au roman.
Weirdaholic a dit…
Ah, ton avis ne me surprend pas, vu le style de dessin adopté, beaucoup trop classique pour un texte aussi percutant (la preuve, je sais encore la fin par coeur).

Il faut savoir que Giono lui-même a scénarisé une adaptation filmique de son roman, qui explicitait volontairement bien des points laissés dans l'ombre dans le livre. Le résultat, réalisé par François Leterrier et mis en musique par Jacques Brel (superbe générique), est vraiment très intéressant à comparer au livre (le cinéaste fait un usage très particulier du scope et de la couleur).

Du coup, je vois mal l'intérêt d'une BD dans ce contexte, ou alors inspirée du film (à voir si vous aimez le roman, mais attendez-vous à des surprises)...
Gromovar a dit…
Ouais, déception.

Je ne connaissais pas le film mais je vais essayer de le trouver. Merci pour l'info. Je le comparerai à mon souvenir du livre.
Cess a dit…
Je te passe le DVD, qui n'avait pas été facile à trouver en son temps, très vite.