Quatrième de couv : L’Académie de la Bienveillance existe pour engendrer des agents de rétribution, façonnés à l’image des Furies — surnommées « les Bienveillantes » — devant lesquelles même les dieux hésitent à se dresser. Chaque année, une centaine de jeunes filles sont vendues à l’Académie. Dix ans plus tard, seules trois en ressortiront. Les couloirs de l’Académie ruissellent de sang. Les rares survivantes de ce cauchemar d’une décennie ont été forgées sur le sable du Jardin des Plaies. Elles ont appris des secrets ancestraux parmi les vapeurs nécrotiques du Jardin des Os. Elles franchissent ses portes en tant qu’avatars de la vengeance, liées par le serment de faire respecter la plus ancienne des lois. Seuls les plus désespérés vendraient leur enfant aux Bienveillantes. Mais Rue… elle s’est vendue elle-même. Et aujourd'hui, une vie entière plus tard — une vie longue et sanglante — alors qu’elle venait enfin de trouver la paix, la guerre vient frapper à la porte d’une viei...
- Obtenir le lien
- X
- Autres applications

Commentaires
Mais la particularité du roman est son mode particulier de narration. Or ici il n'est que peu utilisé, malgré quelques passages de témoin, et une sorte de revenons-y à la toute fin. De ce fait, ce qui faisait le sel du roman passe un peu à l'as.
Souvent dans une BD,le dessin l’emporte sur le texte,je m’en tiens donc au roman.
Il faut savoir que Giono lui-même a scénarisé une adaptation filmique de son roman, qui explicitait volontairement bien des points laissés dans l'ombre dans le livre. Le résultat, réalisé par François Leterrier et mis en musique par Jacques Brel (superbe générique), est vraiment très intéressant à comparer au livre (le cinéaste fait un usage très particulier du scope et de la couleur).
Du coup, je vois mal l'intérêt d'une BD dans ce contexte, ou alors inspirée du film (à voir si vous aimez le roman, mais attendez-vous à des surprises)...
Je ne connaissais pas le film mais je vais essayer de le trouver. Merci pour l'info. Je le comparerai à mon souvenir du livre.