L'infini vu d'avion est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin. Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et ...
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Commentaires
Je ne connais ce texte qu'à travers l'adaptation BD, mais j'ai trouvé le message toujours moderne et puissant. Au début, je n'avais pas saisi ce principe de revivre des vies antérieurs, auquel je préfère l'idée d'une imagination décuplée par cette privation extrême de liberté et de soins. Entre cette oeuvre et Martin Eden (là encore lue en BD), j'ai l'impression de saisir la grandeur de London, même si je serais intimidé par l'idée de l'explorer dans le matériau original.
Les adaptations BD de romans se font par milliers et j'en profite allégrement, tout en sachant que ça ne remplace pas l'intimité d'un roman.
Ma triste vie.