Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

La mort immortelle - Liu Cixin


Sortie de "La mort immortelle", troisième et dernier tome de la trilogie du Problème à trois corps de Liu Cixin. Cette indispensable conclusion était chroniquée en VO, là, à portée de clic.

La mort immortelle, Liu Cixin

Commentaires

Anonyme a dit…
Rah sérieux la traduction du titre o_o
Gromovar a dit…
Quelqu'un s'est pris pour Lovecraft ;)
Gwennaël a dit…
Sur le titre : http://gwennaelgaffric.blogspot.com/2018/10/parution-de-la-mort-immortelle.html (en fin de page)

;)
Gromovar a dit…
Tu aurais pu traduire Baron Samedi vit pour toujours ;)
Gwennaël a dit…
Oui, ou bien "L'éternel Ankou", ça aurait au moins eu le mérite de rendre hommage à mes racines...
Plus sérieusement, le choix du titre a été un sacré casse-tête. Et les traducteurs ont rarement le dernier mot...
Gromovar a dit…
J'imagine volontiers.
Mathieu a dit…
C'est bien dommage car votre travail est phénoménal, tout autant que ce dernier tome. Le titre ne lui fait pas honneur. Même une traduction littérale e ce dernier aurait été plus plaisante.