Alex Landragin : l'homme des passages

Alex Landragin vient de recevoir le Prix Planète-SF 2026 à l'unanimité du jury pour son roman fantastique Le Livre des passages . Il a gentiment accepté de répondre à quelques questions pour ce blog et le site du Prix. •  Un écrivain né en France, vivant en Australie, d’origine arménienne, et maîtrisant aussi bien l’anglais que le français : voilà qui n’est pas banal. Qui êtes-vous, monsieur Landragin ? L’histoire de ma famille est passionnante, mais trop longue pour être racontée ici. Je suis né en France, à Épernay, fils d’un vigneron issu d’une longue lignée de vignerons. Du côté de ma mère, d’origine arménienne, l’histoire est jalonnée de fuites successives face à divers cataclysmes, menant finalement en France via la Turquie et l’Union soviétique. C’est donc un héritage complexe. Nous avons fini par nous installer en Australie. Plus tard, ma famille a migré vers un autre pays, mais je suis resté seul en Australie ; si, au début, ce fut à contrecœur, aujourd’hui, je ne voudrai...

La mort immortelle - Liu Cixin


Sortie de "La mort immortelle", troisième et dernier tome de la trilogie du Problème à trois corps de Liu Cixin. Cette indispensable conclusion était chroniquée en VO, là, à portée de clic.

La mort immortelle, Liu Cixin

Commentaires

Anonyme a dit…
Rah sérieux la traduction du titre o_o
Gromovar a dit…
Quelqu'un s'est pris pour Lovecraft ;)
Gwennaël a dit…
Sur le titre : http://gwennaelgaffric.blogspot.com/2018/10/parution-de-la-mort-immortelle.html (en fin de page)

;)
Gromovar a dit…
Tu aurais pu traduire Baron Samedi vit pour toujours ;)
Gwennaël a dit…
Oui, ou bien "L'éternel Ankou", ça aurait au moins eu le mérite de rendre hommage à mes racines...
Plus sérieusement, le choix du titre a été un sacré casse-tête. Et les traducteurs ont rarement le dernier mot...
Gromovar a dit…
J'imagine volontiers.
Mathieu a dit…
C'est bien dommage car votre travail est phénoménal, tout autant que ce dernier tome. Le titre ne lui fait pas honneur. Même une traduction littérale e ce dernier aurait été plus plaisante.