Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

La mort immortelle - Liu Cixin


Sortie de "La mort immortelle", troisième et dernier tome de la trilogie du Problème à trois corps de Liu Cixin. Cette indispensable conclusion était chroniquée en VO, là, à portée de clic.

La mort immortelle, Liu Cixin

Commentaires

Anonyme a dit…
Rah sérieux la traduction du titre o_o
Gromovar a dit…
Quelqu'un s'est pris pour Lovecraft ;)
Gwennaël a dit…
Sur le titre : http://gwennaelgaffric.blogspot.com/2018/10/parution-de-la-mort-immortelle.html (en fin de page)

;)
Gromovar a dit…
Tu aurais pu traduire Baron Samedi vit pour toujours ;)
Gwennaël a dit…
Oui, ou bien "L'éternel Ankou", ça aurait au moins eu le mérite de rendre hommage à mes racines...
Plus sérieusement, le choix du titre a été un sacré casse-tête. Et les traducteurs ont rarement le dernier mot...
Gromovar a dit…
J'imagine volontiers.
Mathieu a dit…
C'est bien dommage car votre travail est phénoménal, tout autant que ce dernier tome. Le titre ne lui fait pas honneur. Même une traduction littérale e ce dernier aurait été plus plaisante.