2066. Guerres et catastrophes environnementales, notre monde a failli se terminer il y a quarante ans. Puis, lassitude et attrition aidant, les choses se sont (presque) calmées. Reste une civilisation humaine largement détruite, et un environnement naturel qui ne vaut guère mieux. Tentent d’y survivre, autant que faire se peut, les humains survivants et des méchas qui ont acquis, au fil des ans, une conscience et leur autonomie – une agency dirait William Gibson. Dans ce monde qui tente péniblement de se reconstruire vit paisiblement un ancien mécha de combat (qui a abandonné son ancien nom et pas encore choisi le suivant – qui sera Be) . Le bot, seul depuis des décennies comme un parfait ermite, s’intéresse aux fourmis et plus généralement aux insectes. Il se « réveille » un jour affalé dans une baignoire, après 36 heures de shutdown forcé, sans aucun souvenir de ce qui a causé cet arrêt. Plus problématique encore : il lui manque la jambe gauche. Si Be a tourné le dos au m...
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Commentaires
Cette première nouvelle donne une bonne approche des problématiques de la Patrouille du Temps même si j'ai plus été intéressé par ce que l'auteur explique du fonctionnement de cette patrouille et des problèmes temporels en eux-mêmes (discontinuité, etc...) que par l'intrigue en elle-même.
Mais le meilleur est à suivre. Et ces récits mêlant voyages dans le temps, uchronies et récits historiques sont vraiment sympas (Poul Anderson aime l'Histoire et ça se sent). :)
L'aperçu donne le ton, en effet, et rien que s'imaginer à la place du héros vaut le coup, et le coût.