L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...
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Commentaires
J'ai lu la présentation, ça parait bien allégeant.
Y a-t-il à l'intérieur une définition exacte du mot, et surtout la détermination précise des bornes du genre ? Je me pose la question depuis que j'ai écrit qq chose qui pour moi est une uchronie, mais ....Bref, je me demande s'il existe des règles in/out ^-^
Et bonne année pendant que j'y suis ! :)
Et bonne année à toi aussi.
J'ai récemment lu les propos d'un auteur anglo-saxon (incapable de me rappeler qui ... une femme et un écrivain connu *~*) qui disait apprécier le terme "uchronie" employé par les français. J'avais été surprise, ne pensant pas que nous en avions été les initiateurs. En allant voir plus loin (wiki), j'ai vu qu'un français en effet, Charles Bernard Renouvier, aurait été le premier à proposer ce terme, dans les années 1860.
Mais j'imagine que tu vas me dire que tout ça est dans le guide ad hoc ! ^-^
Quand à l'auteur qui aime le terme uchronie, c'est Jo Walton.
Je pensais l'avoir lu sur Goodreads, je gâtifie...
Je me couvre la tête de cendres...
Je remercie aussi le maître des lieux, j'ai beaucoup aimé ce guide, tant pour la forme que pour le fond.