Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

Burp !


Warren Ellis, célèbre auteur de comics, alterne sans cesse le meilleur et le pire imho. Le meilleur ici et , le pire et encore .
"Supergod" rejoint sans conteste le pire.
Histoire de dieux de création humaine provoquant l'apocalypse, "Supergod" est verbeux, pédant, prétentieux, boursouflé comme un noyé gonflé de gaz. Dénué de personnages, absurde et délirant, ce navrant ouvrage est, de plus, nanti d'une collection d'aphorismes censés exprimer des révélations post-humaines, et qui prouvent surtout que n'est pas Cioran ou Nietzsche qui veut. Quand je vois le praise de la couverture, je me dis qu'il y a des baffes qui se perdent.
Supergod, Ellis, Gastonny

Lu dans le cadre du Challenge Fins du Monde de Tigger Lilly

Commentaires

Lhisbei a dit…
oups ! celui-là je l'ai reçu pour Masse critique ...
Gromovar a dit…
Condoléances.
Efelle a dit…
Et ben là tu vois, tu ne me donnes pas envie mais alors vraiment pas.