The Will of the Many - James Islington

L’effet Streisand , tu connais, lecteur ? Et bien, il a fonctionné à plein récemment. The Will of the Many est un roman de fantasy à coloration romaine antique de James Islington. Lisant assez peu de fantasy, j’ignorais jusqu’à l’existence de ce roman qui, de fait, a bonne presse dans le monde anglo-saxon dont il est originaire. Et voilà qu’il est traduit et publié en France par l’éditeur Elder Craft. Et voici que le fandom repart encore une fois dans une de ces polémiques picrocholines dont il a le secret – celle-ci est un peu amusante car elle réactive, peut-être sans même le savoir, la notion de mort civile qui était une des originalités du droit antique. Si tu ignores de quelle polémique il s'agit, sache, lecteur, que tu n’as rien perdu. Toujours est-il qu’ainsi j’appris l’existence de ce roman et que, le pitch m’ayant intrigué, je décidai de l’acheter en VO pour le lire. Détails ci-dessous. Monde indéterminé de type terrestre. Ce monde connut, plusieurs siècles avant le débu...

Every dog has its day


Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.

Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.

Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.

J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.

Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.

Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.

Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune.
data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf"
width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">




Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi.
data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf"
width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">




Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français.
data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf"
width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">




Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges.
Le slow, le disco Club mix
data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf"
width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">




Lucie Slow mix
data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf"
width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">



Commentaires

Guillaume44 a dit…
L'industrie musicale est une pute.
Maëlig a dit…
Ah quand même.
Maëlig a dit…
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
Gromovar a dit…
Marcel Lehon est une arme de destruction massive.