Dans le Bifrost numéro 121, on trouve un copieux dossier Jo Walton ( dont je rappelle qu'elle a eu le Prix Planète-SF en 2017 pour Mes Vrais Enfants ) sous une couverture de Florence Magnin. Le numéro s’ouvre sur l’édito du boss qui rappelle à tous quel est l’âge canonique (trente ans) du Bélial et, de facto, de la revue Bifrost. Un édito en forme de bilan (d’étape) et de mise en lumière des (pas si subtils) changements qui ont affecté le monde de l’édition entre alors et maintenant. Suivent quatre nouvelles puis toutes les rubriques habituelles, critiques des nouveautés, scientifiction, and so on. On y trouve même les lauréats du Prix des lecteurs Bifrost 2025 : en catégorie francophone Résonances , de Mina Jacobson, et en traduction Joe 33 % , de Suzanne Palmer. Bravo à eux deux et au traducteur Pierre-Paul Durastanti qui s’est chargé du Palmer. Quatre nouvelles donc. D’abord, Contraction d’Iris de Peter Watts, un texte très wattsien qui met en scène, dans un futur p...
Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.
Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.
Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.
J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.
Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.
Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.
Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges. Le slow, le disco Club mix data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
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