Contrairement à ce que j’affirmais hier, la chronique conclusive de la série Fables n’aura été que la pénultième du mois de février. C’est celle-ci qui sera la dernière. Alexandre est un médecin brillant (parait-il) . Après une erreur ? malversation ? malveillance ? il a été radié et interdit d’exercer. Pour préserver son train de vie et celui de sa famille dans leur superbe maison en duplex, Alexandre, depuis, est le médecin de la pègre. Anonyme et protégé par d’imposants protocoles de sécurité, le médecin déchu soigne les blessés de la guerre des gangs ou des braquages qui tournent mal. Voilà qu’un soir, alors qu’il soigne un blessé par balles dans son cabinet de médecine secret, il y subit l’intrusion d’un homme très excité qui affirme avoir été mordu par un vampire et avoir besoin d’attention médicale urgente – pour être précis, avant le coucher du soleil et une métamorphose dont les conséquences seraient fatales pour Alexandre. Comme toi, lecteur, le praticien ne croit pas ...
Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.
Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.
Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.
J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.
Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.
Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.
Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges. Le slow, le disco Club mix data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
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