Alex Landragin vient de recevoir le Prix Planète-SF 2026 à l'unanimité du jury pour son roman fantastique Le Livre des passages . Il a gentiment accepté de répondre à quelques questions pour ce blog et le site du Prix. • Un écrivain né en France, vivant en Australie, d’origine arménienne, et maîtrisant aussi bien l’anglais que le français : voilà qui n’est pas banal. Qui êtes-vous, monsieur Landragin ? L’histoire de ma famille est passionnante, mais trop longue pour être racontée ici. Je suis né en France, à Épernay, fils d’un vigneron issu d’une longue lignée de vignerons. Du côté de ma mère, d’origine arménienne, l’histoire est jalonnée de fuites successives face à divers cataclysmes, menant finalement en France via la Turquie et l’Union soviétique. C’est donc un héritage complexe. Nous avons fini par nous installer en Australie. Plus tard, ma famille a migré vers un autre pays, mais je suis resté seul en Australie ; si, au début, ce fut à contrecœur, aujourd’hui, je ne voudrai...
Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.
Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.
Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.
J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.
Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.
Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.
Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges. Le slow, le disco Club mix data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
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