La Justice des rois - Richard Swan

L’Empire Sovan. Dirigé par l’empereur Kzosic IV. Constitué à partir du royaume de Sova par une succession de conquêtes militaires. Faiblement menacé dans ses marches par des contrées non encore conquises, et en interne par de sporadiques rébellions. Un genre d’Empire romain, à fortiori quand on sait que l’Empereur est affublé d’un Sénat où siègent essentiellement des patriciens, et surtout que, consolidation politique accomplie, la common law (qui est celle de l’Empire) s’applique partout et à tous. Deux différences importantes : l’existence d’un clergé puissant et à visée hégémonique (là où Rome tolérait les « religions invitées ») et l’existence d’un ordre de magistrats itinérants (Imperial Magistratum, proche de la pratique anglaise médiévale ) aux pouvoirs presque illimités chargés de faire respecter la loi commune, y compris en usant de pouvoirs magiques circonscrits mais impressionnants. Sir Konrad Vonvalt est l’un des juges de cet Ordre. Quand le roman commence il es...

Every dog has its day


Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.

Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.

Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.

J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.

Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.

Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.

Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune.
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Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi.
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Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français.
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Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges.
Le slow, le disco Club mix
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Lucie Slow mix
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Commentaires

Guillaume44 a dit…
L'industrie musicale est une pute.
Maëlig a dit…
Ah quand même.
Maëlig a dit…
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
Gromovar a dit…
Marcel Lehon est une arme de destruction massive.