Lovecraft’s Brood est une anthologie de textes écrits par des « Enfants de Lovecraft » si on en croit le titre. La célèbre Ellen Datlow en est l’anthologiste. Commençons par la phrase qui ouvre presque toute chronique sur une anthologie ou un recueil : Toutes les histoires rassemblées ici ne se valent pas, on appréciera plus ou moins telle ou telle en fonction de ses qualités intrinsèques et de ses goûts propres. Puis poursuivons. Ce qui relie ces histoires, dixit Datlow citant Lovecraft lui-même, est qu’elles appartiennent à un type de fiction qui évoque l’horreur cosmique, une horreur qui conjure « une certaine atmosphère de terreur haletante et inexplicable face à des forces extérieures et inconnues » , et qui s’articule autour d’ « une suspension ou d’une mise en échec, singulière et malveillante, de ces lois immuables de la Nature qui constituent notre seul rempart contre les assauts du chaos » . (Trad. Gromovar) Plus loin, elle ajoute qu’à ses yeux, l’« e...
Comment dire Marcel Lehon ? Marcel Lehon est indicible.
Expliquer comment l’un de ses rarissimes CD m’est venu entre les mains, je ne le peux pas non plus. Certaines expériences se vivent et ne se racontent pas.
Qu’on sache seulement que Marcel Lehon est un poète corrézien maudit, un de ces chanteurs à texte que le monde nous envie. Qu’on sache encore qu’un monde de l’édition phonographique, tétanisé, l’a empêché de prendre son envol ; il faisait trop d’ombre aux valeurs établies. Qu’on sache enfin que la loi Hadopi a été adoptée en grande partie pour empêcher la circulation de ses œuvres et la diffusion de son message.
J’ai aujourd’hui décidé de rendre Marcel Lehon au monde. Je livre donc à vos oreilles ébaubies trois chansons de Marcel Lehon. Présentées d’abord dans leur pureté virginale, ces œuvres seront suivies de deux versions remixées (quoi que ça signifie), afin que chacun puisse constater comment l’industrie musicale tente de prostituer le talent.
Résiste Marcel ! Ils passeront, tu restes.
Commençons par les maquettes à capella, dans lesquelles le talent du poète couve sous la cendre.
Dans Le slow, le disco, Marcel Lehon prouve de manière éclatante qu'on peut être de la race des Brel, Brassens, Ferré, sans oublier d'être jeune. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans Lucie, Marcel Lehon explore les affres de l'amour, ses beautés aussi. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Dans T'en fais pas , mon P'tit Gars, chanson cryptosarkozyste, Marcel essaie de redonner courage aux chômeurs français. data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
Voici maintenant ce qu'aurait voulu en faire l'industrie musicale. Je vous laisse juges. Le slow, le disco Club mix data="http://sites.google.com/site/quoideneuflebistrot/lecteur/dewplayer.swf" width="220" height="20" id="dewplayer" name="dewplayer">
J'ai du être hospitalisé d'urgence pour hémorragie des oreilles, et je t'en tiens pour personnellement responsable. On s'arrange comment, je t'envoie la note de frais?
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