Something is Killing the Children t1, Tynion IV, Dell’Edera, Muerto

Juste quelques mots (et cette fois vraiment pas plus) sur le TPB 1 du Something is Killing the Children de l’énorme James Tynion IV, illustré par Dell’Edera et Muerto. Commençons par donner le résumé éditeur : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes a depuis longtemps préférer occulter. Something is Killing the Children est l’

Apoptose globale


"Things we didn't see coming", de Steven Amsterdam, décrit les pérégrinations d'un gars, dans un monde qui ressemble (trop) au notre. Supergrippe, changement climatique, incidents de frontières, réfugiés, gouvernements débordés, on est presque aujourd'hui, juste un poil pire. Le bug de l'an 2000 (intelligemment utilisé au début) a fait long feu, pas les autres menaces.
Sept récits non liés, si ce n'est par leur protagoniste principal, espacés de quelques années, racontent la vie du gars, qui n'a pas de nom, dans un pays qui n'en a pas non plus. Le contexte est inexistant, les transitions aussi. Le personnage principal est un médiocre qui tente médiocrement de survivre. De petit Charybde en minuscule Scylla, il parvient à sauver à peu près son insignifiante peau.
Intellectuellement, on peut comprendre le prosaïsme et l'anonymat, censés montrer que ce futur probable nous guette tous, mais la banalité crasse du héros, le caractère trop fragmentaire de son périple, l'absence aveuglante de background font qu'on s'ennuie beaucoup à suivre ses laborieuses reptations.
Things we didn't see coming, aka Ces choses que nous n'avons pas vues venir, Steven Amsterdam

Lu dans le cadre du Challenge Fins du Monde de Tigger Lilly

Commentaires

Efelle a dit…
Bon ben si c'est pas terrible, on va passer notre chemin...
Gromovar a dit…
Bonne idée.
El Jc a dit…
Dommage parce qu'un héros d'une insignifiance crasse, ça pouvait très bien le faire !
Gromovar a dit…
Essaie et on comparera nos impressions.
Lune a dit…
Ah mince, j'avais pas vu que tu en pensais autant de bien :p bon je vais le lire quand même hein
Gromovar a dit…
Tu verras ce que tu en penses.