Comme Hitler peignait des roses , La Chanson du zombie fait partie de la série de quatre recueils d'Ellison publiée à la fin des années 70 par Les Humanoïdes Associés. Avec une différence importante ici : dans ce recueil-ci ce sont grosso modo quatorze collaborations qui sont rassemblées, quatorze textes parmi les nombreux qu'Ellison écrivit à quatre mains avec un (plus ou moins) grand nom de l'Imaginaire de son temps. Comme il est de coutume chez Ellison, après une introduction générale chacun des textes est précédé d'une introduction particulière parfois assez longue qui décrit ses conditions de réalisation, autrement dit : comment deux auteurs se connurent et devinrent amis ou pas, comment ils décidèrent d'écrire ensemble, comment ils le firent, quelles difficultés ils rencontrèrent, quel délai sépara l'idée de la réalisation, selon quelle alternance (ici Ellison est précis à la phrase près) les passages furent-ils rédigés et par qui. Ces prolégomènes sont...
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Commentaires
Je suis définitivement allergique à Masterton, je crois. C'set justement les "pocket terreur" qui m'affligeaient déjà à l'époque.
Je ne suis pas sûr du tout d'être fan de cet auteur moi non plus.
Tu n'es peut-être pas si seul après tout.
@Lhisbei : Bienvenue au club des relecteurs. Il n'y a que deux livres que je relis régulièrement c'est "Le portrait de Dorian Gray" et "Le Seigneur des anneaux". J'aimerais relire plus mais j'ai déjà du mal à lire tout ce que je n'ai pas encore lu...
@Giraud : Sage décision ;-)
Sinon je suis aussi un relecteur dans ce que j'aime.