Brombal - Phillips - Tout ce qui meurt et agonise

L’apocalypse zombie a eu lieu, elle a emporté presque toute l’humanité. Mais dans la petite ville américaine de Caverton, Jack Chandler, un fermier, s’est découvert immunisé ; seul de sa petite communauté, il a survécu au fléau. Seul survivant certes, mais pas solitaire. En effet, autour de Jack et avec lui, « vivent » son mari Luke, leur fille Daisy, qu’il adore, et aussi tous les habitants de la petite ville. Ces morts-vivants, par pure mémoire musculaire, rejouent chaque jour sa dernière journée, sans agressivité car, nourris par Jack, ils n’éprouvent plus le besoin de mordre ni d’attaquer. Jack, le seul qui n’est pas trépassé, est leur fermier – un religieux dirait leur berger. Il prend soin d’eux, les nourrit, veille à entretenir les cultures et le bétail grâce auxquels lui-même survit. Mais voilà qu’arrive dans la ville un groupe d’humains, pleins de violence et d’idées définitives sur les places respectives des hommes et des zombies. Tout part alors en vrille. Tout ce q...

Driving on the moon


Comment réaliser un sacrément bon petit film avec trois francs six sous ?
Avec un réalisateur créatif, Duncan Jones, et un acteur inspiré, Sam Rockwell. Ca ne vous rappelle pas Sam Raimi et Bruce Campbell ? Moi, si.
Sinon, pour le type de récit et l'esthétique, ça m'a évoqué "Bienvenue à Gattaca".
Moon, Duncan Jones

Commentaires

Munin a dit…
Je viens juste de le voir moi aussi : j'ai trouvé que cela aurait fait un excellent court ou moyen-métrage, mais que le sujet était bien trop dilué pour tenir la longueur d'un film. Quoi qu'il en soit, c'est une intéressante première oeuvre.
Gromovar a dit…
D'accord. 15 minutes de moins aurait été mieux.
Guillaume44 a dit…
Très bon film en effet.
BiblioMan(u) a dit…
Je ne l'ai pas vu passer mais je vais me pencher dessus. A l'occasion, je reviendrai dire ce que j'en ai pensé.
Ghislain a dit…
La bande annonce m'avait vraiment plu, mais je ne l'ai vu il n'y a qu'un mois. Quelques longueurs mais j'ai adoré. Cette impression de longueur accentue - je trouve - la solitude dans cette base sur la lune.
efelle a dit…
Beaucoup aimé aussi.