No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

Driving on the moon


Comment réaliser un sacrément bon petit film avec trois francs six sous ?
Avec un réalisateur créatif, Duncan Jones, et un acteur inspiré, Sam Rockwell. Ca ne vous rappelle pas Sam Raimi et Bruce Campbell ? Moi, si.
Sinon, pour le type de récit et l'esthétique, ça m'a évoqué "Bienvenue à Gattaca".
Moon, Duncan Jones

Commentaires

Munin a dit…
Je viens juste de le voir moi aussi : j'ai trouvé que cela aurait fait un excellent court ou moyen-métrage, mais que le sujet était bien trop dilué pour tenir la longueur d'un film. Quoi qu'il en soit, c'est une intéressante première oeuvre.
Gromovar a dit…
D'accord. 15 minutes de moins aurait été mieux.
Guillaume44 a dit…
Très bon film en effet.
BiblioMan(u) a dit…
Je ne l'ai pas vu passer mais je vais me pencher dessus. A l'occasion, je reviendrai dire ce que j'en ai pensé.
Ghislain a dit…
La bande annonce m'avait vraiment plu, mais je ne l'ai vu il n'y a qu'un mois. Quelques longueurs mais j'ai adoré. Cette impression de longueur accentue - je trouve - la solitude dans cette base sur la lune.
efelle a dit…
Beaucoup aimé aussi.