Beneath the Trees Where Nobody Sees - Horvath

Woodbrook est une charmante petite ville de l’Amérique rurale. Les gens y sont bienveillants. Ils s’entraident. Ils vivent et travaillent ensemble en bonne intelligence. Dessinée en images enfantines (avec même une voix off écrite sur des fragments de cahier d’écolier) , peinte en couleurs pastels, Woodbrook nous est présentée par Samantha, l’ourse qui tient le magasin de bricolage et compte parmi les piliers de la communauté.  A Woodbrook, la vie est paisible, tout le monde se connaît, on n’y ferme pas sa porte tant la délinquance y est minuscule – sache, lecteur, qu’on n’y a noté aucun meurtre depuis quarante ans. Et voilà qu’un crime atroce est commis et mis en scène lors de la parade qui célèbre les deux cent ans de la ville. C’est toute la bourgade qui est bouleversée par cet acte impensable. Beneath the Trees Where Nobody Sees est un album de Patrick Horvath, lettré par Hassan Otsmane-Elhaou. Prenant son lecteur à contre-pied, il présente un petit paradis rural qu’il plonge ...

Driving on the moon


Comment réaliser un sacrément bon petit film avec trois francs six sous ?
Avec un réalisateur créatif, Duncan Jones, et un acteur inspiré, Sam Rockwell. Ca ne vous rappelle pas Sam Raimi et Bruce Campbell ? Moi, si.
Sinon, pour le type de récit et l'esthétique, ça m'a évoqué "Bienvenue à Gattaca".
Moon, Duncan Jones

Commentaires

Munin a dit…
Je viens juste de le voir moi aussi : j'ai trouvé que cela aurait fait un excellent court ou moyen-métrage, mais que le sujet était bien trop dilué pour tenir la longueur d'un film. Quoi qu'il en soit, c'est une intéressante première oeuvre.
Gromovar a dit…
D'accord. 15 minutes de moins aurait été mieux.
Guillaume44 a dit…
Très bon film en effet.
BiblioMan(u) a dit…
Je ne l'ai pas vu passer mais je vais me pencher dessus. A l'occasion, je reviendrai dire ce que j'en ai pensé.
Ghislain a dit…
La bande annonce m'avait vraiment plu, mais je ne l'ai vu il n'y a qu'un mois. Quelques longueurs mais j'ai adoré. Cette impression de longueur accentue - je trouve - la solitude dans cette base sur la lune.
efelle a dit…
Beaucoup aimé aussi.