En 2003, Brian Evenson frappait un grand coup littéraire avec sa novella The Brotherhood of Mutilation . Six ans plus tard, il donnait de ce texte une version longue avec le roman Last Days (sorti en français sous le titre La Confrérie des mutilés) . On y suivait les traces de Kline, un détective amputé du bras à la suite d'une affaire qui avait mal tourné, engagé pour trouver le coupable du meurtre du fondateur d'une secte inconnue jusqu'alors : La Confrérie des mutilés. D'investigations en interrogatoires (soumis à des contraintes aussi absurdes qu'invincibles) , Kline finissait par découvrir l'identité du meurtrier. Surtout, il se trouvait contraint de plonger dans un univers délirant et fanatique, un monde dans lequel les croyants amputent volontairement des parties de leur corps – le plus de parties étant le mieux, signe de foi et donc d'influence supérieures. Le monde clos des mutilés est religieux, paranoïaque, violent, organisé suivant une logique a...
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Commentaires
Pour ma part je garde un excellent souvenir de Neverwhere et d'American
Gods
Je suis assez partagé en ce qui concerne cet auteur. J'ai toujours eu du mal à accrocher vraiment à son Sandman et j'ai surtout lu, à part ça, des adaptations de ses oeuvres en comics plus que réellement ses propres écrits.
Reste "1602", "Les Eternels" ou le peu connu "Les Mystères du Meurtre", qui sont ce que je considère comme ses meilleures réussites scénaristiques.
Tout à fait d'accord sinon sur l'effet de mode évoqué plus haut.
Ca me fait penser que vu le nombre de déceptions évitées, il faudrait peut être que je m'intéresse enfin aux achats compulsifs que tu as provoqué chez moi... ;)