De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...
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Commentaires
Ce ne me gêne pas vraiment car j'ai arrêté la Roue du Temps au tome 6 ou 7 quand ça a commencé à trop lambiner.
Cela dit, ma connaissance fantasy est assez petite donc je ne dois pas connaître les oeuvres maîtresses qui feront paraître ce livre fade (mais j'aime ^^). Et je découvre ton blog par la même occasion :)
Si tu veux on en reparle quand tu auras terminé Mistborn. Après, tu n'es pas obligée d'être d'accord avec moi :) Mais c'est plus prudent ;-)
Mais j'ai également écouté ton conseil puisque depuis 2 jours, Elantris est dans ma PAL :D