Halcyon Years - Alastair Reynolds

Yuri Gagarin est un détective privé dont les affaires vivotent. Plutôt bas de gamme, l’homme traque essentiellement des conjoints adultères qu’il tente de prendre en photo avec son petit appareil. Et voilà qu’une femme fatale (comment la désigner autrement ?) vient lui demander d’enquêter sur les morts suspectes de deux jeunes gens, les plus jeunes membres des deux familles les plus puissantes d’Halcyon. La police a classé les deux morts, séparées de quelques semaines, comme accidentelles. C’est ce qui motive cette surprenante demande d’enquête, venue d’une personne qui dit agir pour une institution. Pour ce qui est d’Halcyon, c’est le nom du vaisseau-arche, en route depuis des siècles vers une étoile lointaine, dans lequel vit Yuri Gagarin ; on y est dans l’année du voyage 355. Et, en ce qui concerne le privé lui-même, oui, il s’agit bien de l’historique Yuri Gagarin ! Qui est très loin d’imaginer dans quoi il s’embarque et où tout ceci le mènera. Halcyon Years est le dernier roman...

Pulp action


Un bref passage devant un ordinateur pendant ces longues et épuisantes vacances pour dire que Quentin Tarantino prouve, dans cette remarquable uchronie, qu'on peut tourner un film qui a tout d'un comics lorgnant sur le pulp sans la moindre image de synthèse. Du grand art. Et 2h30 qui passent comme une brise.
Je précise, pour information, que je ne suis pas un Tarantinolâtre.
Inglorious basterds, Quentin Tarantino

Commentaires

Ghislain a dit…
J'ai pu le voir en VO et il est tout bonnement excellent. Il m'a réconcilié avec Tarantino après la déception Kill Bill.
Anonyme a dit…
Effectivement, un film qui laisse un bon souvenir malgré des limites évidentes.
Gromovar a dit…
@ jtrt : tu penses à quoi ?
Anonyme a dit…
Eh bien, je pense à certains tics de mise en scène qui sont devenus des constantes chez Tarantino, qui pouvaient être efficaces dans Kill Bill par exemple mais qui me semblent peu à-propos ici ; la caractérisation souvent monolithique des personnages, qui manquent bien souvent de consistance, celui joué par Brad Pitt inclus ; les rédérences constantes et bien souvent vides de sens ; la tentation du gore (ici finalement assez contenue)... on peut bien sûr rétorquer que tout ceci est fait à escient, qu'il s'agit de pastiche et de parodie, de jeu sur les genres, mais à force, cela peut aussi fatiguer. Mais cela dit, je le répète, on passe un très bon moment.
Mention spéciale pour Christoph Waltz absolument génial en « Jew hunter »! :)