Mignola - Nixey - Batman La Malédiction qui s'abattit sur Gotham

Sous une couverture aux couleurs passées qui évoque un pulp trop souvent manipulé se trouve La Malédiction qui s'abattit sur Gotham , un petit bijou de Mike Mignola, Richard Pace et Troy Nixey publié en français chez Urban Nomad dans une traduction d'Alex Nikolavitch. 1928. Antarctique. L'Argo, un navire commandé par le jeune milliardaire Bruce Wayne, aborde les côtes de la terre Victoria. Il y retrouve les restes de l'expédition du professeur Cobblepot, de l'université de Gotham. Pris par les glaces, le navire scientifique de Cobblepot est immobilisé. Cela n'a rien d'étonnant. Ce qui l'est, en revanche, c'est l'état de l'équipage. Tous les hommes sont retrouvés morts par Wayne et ses associés (Dick Grayson et Tim Drake notamment) , sauf le professeur Cobblepot, disparu, et un dénommé Grendon, qui a l'air plus mort que vif. Recherches terminées, malgré une issue peu satisfaisante, l'Argo retourne à Gotham. Il ramène Grendon, sauvé in ...

Pulp action


Un bref passage devant un ordinateur pendant ces longues et épuisantes vacances pour dire que Quentin Tarantino prouve, dans cette remarquable uchronie, qu'on peut tourner un film qui a tout d'un comics lorgnant sur le pulp sans la moindre image de synthèse. Du grand art. Et 2h30 qui passent comme une brise.
Je précise, pour information, que je ne suis pas un Tarantinolâtre.
Inglorious basterds, Quentin Tarantino

Commentaires

Ghislain a dit…
J'ai pu le voir en VO et il est tout bonnement excellent. Il m'a réconcilié avec Tarantino après la déception Kill Bill.
Anonyme a dit…
Effectivement, un film qui laisse un bon souvenir malgré des limites évidentes.
Gromovar a dit…
@ jtrt : tu penses à quoi ?
Anonyme a dit…
Eh bien, je pense à certains tics de mise en scène qui sont devenus des constantes chez Tarantino, qui pouvaient être efficaces dans Kill Bill par exemple mais qui me semblent peu à-propos ici ; la caractérisation souvent monolithique des personnages, qui manquent bien souvent de consistance, celui joué par Brad Pitt inclus ; les rédérences constantes et bien souvent vides de sens ; la tentation du gore (ici finalement assez contenue)... on peut bien sûr rétorquer que tout ceci est fait à escient, qu'il s'agit de pastiche et de parodie, de jeu sur les genres, mais à force, cela peut aussi fatiguer. Mais cela dit, je le répète, on passe un très bon moment.
Mention spéciale pour Christoph Waltz absolument génial en « Jew hunter »! :)