Lune Noire - Yasser Abu-el-Hassab - Retour de Bifrost 119

Hikaya est un jeune éditeur qui s'est donné pour projet de traduire puis de publier en France de l'Imaginaire (fantasy ou SF) venu des pays arabes ou méditerranéens. Louable initiative qui se traduit par la sortie récente de trois romans : Hard Reboot , d'Antony Paschos, Paradis Synthétique , de Fadi Zaghmout, et enfin Lune Noire de l'égyptien Yasser Abu-el-Hassab. C'est ce dernier texte dont il sera question ici. Sergueï et Nathan sont deux astronautes, l'un russe, l'autre canadien. Ils sont arrivés sur la Lune dans le cadre de la mission internationale Earth-2 afin d'explorer le « tunnel de la vie » , un tunnel de lave solidifiée qui pourrait être utilisé un jour pour abriter une base lunaire permanente et permettre, notamment, d'envisager la récolte du précieux hélium-3 dont la Lune, semble-t-il, regorge. Pour les deux hommes, quand le court roman débute, commence une exploration en rover de sept jours – neuf au maximum – qui les mènera au « tun...

Pulp action


Un bref passage devant un ordinateur pendant ces longues et épuisantes vacances pour dire que Quentin Tarantino prouve, dans cette remarquable uchronie, qu'on peut tourner un film qui a tout d'un comics lorgnant sur le pulp sans la moindre image de synthèse. Du grand art. Et 2h30 qui passent comme une brise.
Je précise, pour information, que je ne suis pas un Tarantinolâtre.
Inglorious basterds, Quentin Tarantino

Commentaires

Ghislain a dit…
J'ai pu le voir en VO et il est tout bonnement excellent. Il m'a réconcilié avec Tarantino après la déception Kill Bill.
Anonyme a dit…
Effectivement, un film qui laisse un bon souvenir malgré des limites évidentes.
Gromovar a dit…
@ jtrt : tu penses à quoi ?
Anonyme a dit…
Eh bien, je pense à certains tics de mise en scène qui sont devenus des constantes chez Tarantino, qui pouvaient être efficaces dans Kill Bill par exemple mais qui me semblent peu à-propos ici ; la caractérisation souvent monolithique des personnages, qui manquent bien souvent de consistance, celui joué par Brad Pitt inclus ; les rédérences constantes et bien souvent vides de sens ; la tentation du gore (ici finalement assez contenue)... on peut bien sûr rétorquer que tout ceci est fait à escient, qu'il s'agit de pastiche et de parodie, de jeu sur les genres, mais à force, cela peut aussi fatiguer. Mais cela dit, je le répète, on passe un très bon moment.
Mention spéciale pour Christoph Waltz absolument génial en « Jew hunter »! :)