La Justice des rois - Richard Swan

L’Empire Sovan. Dirigé par l’empereur Kzosic IV. Constitué à partir du royaume de Sova par une succession de conquêtes militaires. Faiblement menacé dans ses marches par des contrées non encore conquises, et en interne par de sporadiques rébellions. Un genre d’Empire romain, à fortiori quand on sait que l’Empereur est affublé d’un Sénat où siègent essentiellement des patriciens, et surtout que, consolidation politique accomplie, la common law (qui est celle de l’Empire) s’applique partout et à tous. Deux différences importantes : l’existence d’un clergé puissant et à visée hégémonique (là où Rome tolérait les « religions invitées ») et l’existence d’un ordre de magistrats itinérants (Imperial Magistratum, proche de la pratique anglaise médiévale ) aux pouvoirs presque illimités chargés de faire respecter la loi commune, y compris en usant de pouvoirs magiques circonscrits mais impressionnants. Sir Konrad Vonvalt est l’un des juges de cet Ordre. Quand le roman commence il es...

Pulp action


Un bref passage devant un ordinateur pendant ces longues et épuisantes vacances pour dire que Quentin Tarantino prouve, dans cette remarquable uchronie, qu'on peut tourner un film qui a tout d'un comics lorgnant sur le pulp sans la moindre image de synthèse. Du grand art. Et 2h30 qui passent comme une brise.
Je précise, pour information, que je ne suis pas un Tarantinolâtre.
Inglorious basterds, Quentin Tarantino

Commentaires

Ghislain a dit…
J'ai pu le voir en VO et il est tout bonnement excellent. Il m'a réconcilié avec Tarantino après la déception Kill Bill.
Anonyme a dit…
Effectivement, un film qui laisse un bon souvenir malgré des limites évidentes.
Gromovar a dit…
@ jtrt : tu penses à quoi ?
Anonyme a dit…
Eh bien, je pense à certains tics de mise en scène qui sont devenus des constantes chez Tarantino, qui pouvaient être efficaces dans Kill Bill par exemple mais qui me semblent peu à-propos ici ; la caractérisation souvent monolithique des personnages, qui manquent bien souvent de consistance, celui joué par Brad Pitt inclus ; les rédérences constantes et bien souvent vides de sens ; la tentation du gore (ici finalement assez contenue)... on peut bien sûr rétorquer que tout ceci est fait à escient, qu'il s'agit de pastiche et de parodie, de jeu sur les genres, mais à force, cela peut aussi fatiguer. Mais cela dit, je le répète, on passe un très bon moment.
Mention spéciale pour Christoph Waltz absolument génial en « Jew hunter »! :)