Bangkok Déluge - Pitchaya Sudbanthad

« Krungthep mahanakhon amon rattanakosin mahintara ayuthaya mahadilok phop noppharat ratchathani burirom udomratchaniwet mahasathan amon piman awatan sathit sakkathattiya witsanukam prasit » : ville d'Asie, capitale de la Thaïlande. Aussi connue sous le nom de Bangkok . C'est dans la ville tentaculaire de ses origines que nous transporte Pitchaya Sudbanthad pour son premier roman, " Bangkok Déluge ". De la fin du XIX siècle au futur proche, Sudbanthad donne à voir, à entendre, à sentir, une ville monstre aussi fascinante qu'on cobra cracheur. Autour d'un site qui persiste d'un moment de la ville à l'autre, d'une maison qui fut mission chrétienne avant d'être une belle demeure et devint ensuite l'annexe d'un immeuble de grande hauteur, l'auteur déroule l'écheveau des vies qui en sont proches, au cœur d'une ville qui est le personnage principal du roman. Une ville que je n'avais pas lue aussi bien décrite depuis La fille a

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Petite tranche de vie inutile et dispensable, mais à quoi servirait d'avoir un blog si on ne pouvait y relater ses petites aventures ?
Car, oui, every dog has its day.
Samedi, donc, je vais à la librairie Arcadia de Marseille (un peu de pub ne nuit pas) pour ma visite hebdomadaire. Cette boutique a beau être bien achalandée, mes goûts ne sont pas des plus conventionnels et je dois, de fait, commander à peu près tout ce que j'achète. J'arrive donc samedi dans l'intention de passser une commande.
Je m'adresse à ma libraire préférée pour lancer le processus et là, le miracle se produit. Elle a ma première demande en rayon. C'est un jour exceptionnel et nous l'apprécions à sa juste mesure.
Second livre, aussi en stock. Nous tangentons l'exceptionnel.
Un troisième serait trop demander dans un souci de réalisme. Mais le troisième est présent lui aussi en rayon.
A ce point nous rions nerveusement tant il semble que les étoiles soient alignées. Pour savoir si j'aurais du jouer au Loto, je demande un dernier titre, le moins probable, le Sire Cédric. Roulements de tambour. Elle l'a.
Je suis sorti d'Arcadia avec assez de dopamine dans le cerveau pour être euphorique toute la soirée.

Ia! Ia! Cthulhu Fthagn! Ph’nglui mglw’nfah Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn!

Commentaires

El Jc a dit…
Bonjour,
Tu as en effet raison de faire de la publicité pour cette librairie... la pari étant loin d'être gagné à l'avance vu la liste d'emplette ;o))
Efelle a dit…
Je ne pratique plus qu'une seule librairie (Scylla à Paris) mais passe commande systématiquement de ce dont j'ai envie histoire de ne pas avoir à revenir (j'en ai a chaque fois pour 1 heure aller - retour de métro) trop vite, courant ainsi le risque de plomber mon budget par des achats compulsifs.
Efelle a dit…
J'avais oublié : on attend les chroniques de ces titres maintenant. :)
Gromovar a dit…
Je termine "Mon nom est Titan" de Silverberg et je m'y attelle :-)
As-tu envisagé le fait que tes goût littéraires soient tout simplement devenus banals, voire vulgaire au sens étymologique du terme ?




(Et HOP je sors en roulé-boulé par la fenêtre !) ^_^
Gromovar a dit…
Je ne serais plus hype et on ne m'aurait rien dit ?