L'infini vu d'avion - Philippe Cousin

L'infini vu d'avion  est un recueil de nouvelles de Philippe Cousin. Pas totalement SFFF, il est néanmoins agréable à lire dans sa forme de testament intellectuel et biographique. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le  Bifrost  n° 122, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À leur manière, les personnages de Philippe Cousin tentent tous de forcer le destin, qui le leur rend bien en leur jouant un tour à sa façon. Il sera question dans L’infini vu d’avion de la redécouverte de Dieu par un instituteur agnostique, de l’amitié à vie d’un petit garçon pour un géant noir, du coup de foudre entre un veuf alcoolique et sa passagère clandestine, de la libido psychotique d’un adolescent fasciné par les Kennedy, de la course folle d’un boomerang égaré dans l’espace et le temps, de l’intelligence approximative d’un robot chinois à lacer et ...

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Petite tranche de vie inutile et dispensable, mais à quoi servirait d'avoir un blog si on ne pouvait y relater ses petites aventures ?
Car, oui, every dog has its day.
Samedi, donc, je vais à la librairie Arcadia de Marseille (un peu de pub ne nuit pas) pour ma visite hebdomadaire. Cette boutique a beau être bien achalandée, mes goûts ne sont pas des plus conventionnels et je dois, de fait, commander à peu près tout ce que j'achète. J'arrive donc samedi dans l'intention de passser une commande.
Je m'adresse à ma libraire préférée pour lancer le processus et là, le miracle se produit. Elle a ma première demande en rayon. C'est un jour exceptionnel et nous l'apprécions à sa juste mesure.
Second livre, aussi en stock. Nous tangentons l'exceptionnel.
Un troisième serait trop demander dans un souci de réalisme. Mais le troisième est présent lui aussi en rayon.
A ce point nous rions nerveusement tant il semble que les étoiles soient alignées. Pour savoir si j'aurais du jouer au Loto, je demande un dernier titre, le moins probable, le Sire Cédric. Roulements de tambour. Elle l'a.
Je suis sorti d'Arcadia avec assez de dopamine dans le cerveau pour être euphorique toute la soirée.

Ia! Ia! Cthulhu Fthagn! Ph’nglui mglw’nfah Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn!

Commentaires

El Jc a dit…
Bonjour,
Tu as en effet raison de faire de la publicité pour cette librairie... la pari étant loin d'être gagné à l'avance vu la liste d'emplette ;o))
Efelle a dit…
Je ne pratique plus qu'une seule librairie (Scylla à Paris) mais passe commande systématiquement de ce dont j'ai envie histoire de ne pas avoir à revenir (j'en ai a chaque fois pour 1 heure aller - retour de métro) trop vite, courant ainsi le risque de plomber mon budget par des achats compulsifs.
Efelle a dit…
J'avais oublié : on attend les chroniques de ces titres maintenant. :)
Gromovar a dit…
Je termine "Mon nom est Titan" de Silverberg et je m'y attelle :-)
As-tu envisagé le fait que tes goût littéraires soient tout simplement devenus banals, voire vulgaire au sens étymologique du terme ?




(Et HOP je sors en roulé-boulé par la fenêtre !) ^_^
Gromovar a dit…
Je ne serais plus hype et on ne m'aurait rien dit ?