No time to waste : Docteur Fatalis - Brubaker

Un zeste de Diablo , un soupçon de Docteur Strange , un fumet de Ghost Rider , le tout nappé d'un invraisemblance rarement égalée. L'origin story de Docteur Fatalis par Brubaker n'est guère brillante. Voir un tzigane en roulotte développer des machines complexes qui nécessitent forcément des matériaux rares et chers ainsi que de l'appareillage de précision est profondément absurde. Cela empêche d'entrer dans une histoire qui impose une trop forte suspension d'incrédulité (et pourtant, je suis plutôt bien doté de ce côté-là) . Voir un personnage aussi irrémédiablement mauvais grandir sans jamais la moindre nuance, c'est peu excitant sur le plan dramatique. La messe est dite dès la première page et ce n'est pas le twist final inutile qui sauve l'ensemble de l'ennui. Docteur Fatalis, Brubaker, Raimondi

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Petite tranche de vie inutile et dispensable, mais à quoi servirait d'avoir un blog si on ne pouvait y relater ses petites aventures ?
Car, oui, every dog has its day.
Samedi, donc, je vais à la librairie Arcadia de Marseille (un peu de pub ne nuit pas) pour ma visite hebdomadaire. Cette boutique a beau être bien achalandée, mes goûts ne sont pas des plus conventionnels et je dois, de fait, commander à peu près tout ce que j'achète. J'arrive donc samedi dans l'intention de passser une commande.
Je m'adresse à ma libraire préférée pour lancer le processus et là, le miracle se produit. Elle a ma première demande en rayon. C'est un jour exceptionnel et nous l'apprécions à sa juste mesure.
Second livre, aussi en stock. Nous tangentons l'exceptionnel.
Un troisième serait trop demander dans un souci de réalisme. Mais le troisième est présent lui aussi en rayon.
A ce point nous rions nerveusement tant il semble que les étoiles soient alignées. Pour savoir si j'aurais du jouer au Loto, je demande un dernier titre, le moins probable, le Sire Cédric. Roulements de tambour. Elle l'a.
Je suis sorti d'Arcadia avec assez de dopamine dans le cerveau pour être euphorique toute la soirée.

Ia! Ia! Cthulhu Fthagn! Ph’nglui mglw’nfah Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn!

Commentaires

El Jc a dit…
Bonjour,
Tu as en effet raison de faire de la publicité pour cette librairie... la pari étant loin d'être gagné à l'avance vu la liste d'emplette ;o))
Efelle a dit…
Je ne pratique plus qu'une seule librairie (Scylla à Paris) mais passe commande systématiquement de ce dont j'ai envie histoire de ne pas avoir à revenir (j'en ai a chaque fois pour 1 heure aller - retour de métro) trop vite, courant ainsi le risque de plomber mon budget par des achats compulsifs.
Efelle a dit…
J'avais oublié : on attend les chroniques de ces titres maintenant. :)
Gromovar a dit…
Je termine "Mon nom est Titan" de Silverberg et je m'y attelle :-)
As-tu envisagé le fait que tes goût littéraires soient tout simplement devenus banals, voire vulgaire au sens étymologique du terme ?




(Et HOP je sors en roulé-boulé par la fenêtre !) ^_^
Gromovar a dit…
Je ne serais plus hype et on ne m'aurait rien dit ?