Le Dernier fils des dieux - Jean Baret

De Jean Baret on avait lu l'impressionnante trilogie Trademark et le surprenant Monde de Julia (avec Ugo Bellagamba) . Il était difficile de faire mieux ; ce n'est hélas pas le cas avec ce court roman un peu décevant dans sa forme. Je ne peux en dire plus car ma chronique sera dans le Bifrost n° 123, et elle ne reviendra ici qu’un an après la sortie de la revue (c’est à dire, pfff…). Je peux au moins donner le résumé de la couv’ car celui-ci est disponible partout : À l’aube de l’effondrement des sociétés humaines mondialisées, un journaliste reçoit un étrange carnet, journal intime d’un jeune homme, héritier d’une fortune sans commune mesure et retenu contre son gré par un colosse silencieux dans une prison de béton. Au fil des pages, il découvre la vie de débauche et l’arrogance de cette frange de la population qui agit comme les nouveaux dieux ; quelques-uns organisent par ennui, au sein d’un mystérieux club, des actions absurdes provoquant des désordres interna...

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Petite tranche de vie inutile et dispensable, mais à quoi servirait d'avoir un blog si on ne pouvait y relater ses petites aventures ?
Car, oui, every dog has its day.
Samedi, donc, je vais à la librairie Arcadia de Marseille (un peu de pub ne nuit pas) pour ma visite hebdomadaire. Cette boutique a beau être bien achalandée, mes goûts ne sont pas des plus conventionnels et je dois, de fait, commander à peu près tout ce que j'achète. J'arrive donc samedi dans l'intention de passser une commande.
Je m'adresse à ma libraire préférée pour lancer le processus et là, le miracle se produit. Elle a ma première demande en rayon. C'est un jour exceptionnel et nous l'apprécions à sa juste mesure.
Second livre, aussi en stock. Nous tangentons l'exceptionnel.
Un troisième serait trop demander dans un souci de réalisme. Mais le troisième est présent lui aussi en rayon.
A ce point nous rions nerveusement tant il semble que les étoiles soient alignées. Pour savoir si j'aurais du jouer au Loto, je demande un dernier titre, le moins probable, le Sire Cédric. Roulements de tambour. Elle l'a.
Je suis sorti d'Arcadia avec assez de dopamine dans le cerveau pour être euphorique toute la soirée.

Ia! Ia! Cthulhu Fthagn! Ph’nglui mglw’nfah Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn!

Commentaires

El Jc a dit…
Bonjour,
Tu as en effet raison de faire de la publicité pour cette librairie... la pari étant loin d'être gagné à l'avance vu la liste d'emplette ;o))
Efelle a dit…
Je ne pratique plus qu'une seule librairie (Scylla à Paris) mais passe commande systématiquement de ce dont j'ai envie histoire de ne pas avoir à revenir (j'en ai a chaque fois pour 1 heure aller - retour de métro) trop vite, courant ainsi le risque de plomber mon budget par des achats compulsifs.
Efelle a dit…
J'avais oublié : on attend les chroniques de ces titres maintenant. :)
Gromovar a dit…
Je termine "Mon nom est Titan" de Silverberg et je m'y attelle :-)
As-tu envisagé le fait que tes goût littéraires soient tout simplement devenus banals, voire vulgaire au sens étymologique du terme ?




(Et HOP je sors en roulé-boulé par la fenêtre !) ^_^
Gromovar a dit…
Je ne serais plus hype et on ne m'aurait rien dit ?